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Lettre ouverte à M. Jean Castex pour l’abrogation du décret du 26 mars 2020 et pour la liberté de prescription de l’hydroxychloroquine.

jeudi 9 juillet 2020

Monsieur le Premier ministre,

Vous prenez les rênes de notre pays en pleine crise sanitaire du Covid-19, mais au vu de vos fonctions précédentes, vous connaissez parfaitement le sujet. Je vous demande d’abroger le décret du 26 mars 2020 interdisant la prescription de l’hydroxychloroquine aux médecins de ville. En effet, depuis que ce décret a été promulgué, l’état des connaissances a évolué, et il est maintenant établi que toutes les études alarmistes publiées sur l’hydroxychloroquine étaient des études bidon, comme celle du Lancet que ni le ministre de la santé, ni le directeur général de la Santé, ni aucun des nombreux membres des deux conseils scientifiques mis en place par le président de la république, n’ont été capables de démasquer. Même les dernières études qui concluaient à une inutilité de cette molécule contre le Covid-19 à un stade avancé de la maladie – ce que le Pr Raoult et ses collaborateurs avaient bien précisé dès le début – reconnaissent au moins son innocuité, même administrée à une dose qui excède de loin la dose conseillée par l’IHU Marseille-Méditerranée (étude « Recovery »). De plus en plus actuellement sont au contraire publiées des études qui confirment celle de l’IHU Marseille-Méditerranée, en ce qui concerne l’intérêt de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19, baisse de la mortalité et baisse du portage viral.
Ayant cotisé à la Sécurité sociale depuis mon entrée dans le monde du travail il y a 30 ans, je me considère comme ayant droit à un traitement qui jusqu’à preuve du contraire, est le seul efficace contre cette maladie, et qui n’entraîne aucun risque, contrairement au Remdesivir, extrêmement coûteux et dangereux, comme le prouve l’étude récemment publiée cosignée par Yazdan Yazdanpanah, qui fait partie en même temps du Conseil scientifique Covid-19 et du Comité analyse recherche et expertise. Cette molécule est libre de prescription dans de nombreux pays dont les résultats en terme de nombre de victimes sont bien meilleurs que ceux de la France, ce qui n’est guère difficile, et le récent exemple du président du Brésil Jair Bolsonaro qui s’est fait prescrire le protocole du Pr Raoult me fait m’insurger : pourquoi lui en a-t-il le droit, et pas moi ? Pourquoi un protocole mis au point par une équipe de pointe française, composée d’un certain nombre de professeurs éminents dont le Pr Raoult, peut profiter à des quantités de personnes dans le monde, alors que moi qui en tant que contribuable ai participé au financement de cet IHU, vous m’interdisez de profiter de ce protocole, vous, Monsieur Jean Castex, au péril de ma vie ?
J’ose espérer que chaque membre de votre gouvernement à commencer par vous-même, M. Jean Castex, et chaque membre des deux conseils scientifiques, s’est engagé formellement à ne jamais chercher ni pour lui-même ni pour quelque membre de sa famille que ce soit, à bénéficier de passe-droit pour obtenir ce médicament en cas d’infection à ce coronavirus.
En conséquence de quoi, je demande à mes proches et à ma famille, au cas où je viendrais à décéder du Covid-19 sans avoir pu bénéficier du protocole hydroxychloroquine / azithromycine à un stade précoce, de porter plainte selon les qualifications les plus pertinentes du Code pénal, contre vous M. Jean Castex Premier ministre à titre personnel, et à titre personnel également contre le président de la république et contre chaque membre du gouvernement et chaque membre des différentes instances qui ont concouru à cette interdiction de prescrire l’hydroxychloroquine aux médecins de ville.

Au-delà de cette affaire, je pense que la liberté de prescrire des médecins devrait être incluse dans notre constitution, afin qu’une telle situation ne puisse jamais se reproduire.

Citoyen contribuable électeur Lionel Labosse.

Libre à vous de recopier cette lettre, d’en adresser un exemplaire à vos proches et au premier ministre par le site dédié.

- lire les articles sur Épidémies. Vrais dangers et fausses alertes, du Pr Didier Raoult et sur Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?, du Pr Christian Perronne.
- Retournez à mon journal de confinement ou journal de déconfinement.
- La vignette de l’article est le logo du collectif « Laissons les médecins prescrire ».
- À l’instant précis où je postais cette requête sur le site du ministère, paraissait dans France Soir une interview de Me Krikorian répondant à la question « les médecins peuvent-ils prescrire le Plaquenil ? » D’après l’avocat, il semble que oui, et il s’apprête à « porter prochainement [cette question] devant le Conseil d’État ». N’attendons pas d’être morts pour réagir !
- Le 10 juillet, voici un article sur France-Soir sur un nouveau recours déposé devant le conseil d’État le 19 juin 2020 pour l’annulation du décret du 26 mars, qui révèle de possibles conflits d’intérêt au niveau de la magistrature.
- Outre l’information sur Bolsonaro, cette lettre m’a été inspirée par les propos du Pr Raoult à la fin du webinaire Bernard-Henri Lévy / Didier Raoult : « Ce virus nous rend-il fous ? » diffusé le 8 juillet 2020.
- Le 13 juillet, article de France Soir basé sur des analyses statistiques de l’effet de l’interdiction temporaire de l’hydroxychloroquine en Suisse. Édifiant.
- Le 23 juillet paraît un article sur le site de Libération, dont je ne prends connaissance que le… 21 août, tant l’omerta sur l’hydroxychloroquine est prégnante. D’après cet article, le décret du 26 mars aurait été abrogé en catimini le 11 juillet, soit deux jours après la publication de la présente lettre ouverte ! Mais personne, y compris les médecins, ne le sait ! Il n’y aurait donc plus maintenant que des oukases des autorités de médecine qui déconseilleraient le traitement Raoult. Mais vraiment les médias mainstream se foutent de notre gueule ! Si je voulais jouer la mouche du coche, je dirais que ma lettre ouverte a eu un effet immédiat ! Cela dit, quels cloportes d’avoir fait ça en catimini pour dissimuler leur responsabilité meurtrière !

Lionel Labosse