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Avec les médecins résistants contre covid & covidisme

S’armer contre le covid & le covidisme : combien ça coûte ?

Un traitement complet pour 100 €

dimanche 3 janvier 2021, par Lionel Labosse

Pendant l’épidémie de 2020, mon angoisse était de possiblement devoir me défendre contre le virus en cas de contamination sans avoir droit –, alors que je cotise à la sécu depuis 1987 en gros si je compte les jobs de vacances – à un traitement simple & bon marché préconisé par une star française de la médecine. Pas trop pour moi précisément, car relativement jeune & en bonne santé pour constituer une proie pour ce virus gérontophile, mais pour mes proches moins jeunes ou plus fragiles. Après diverses tentatives, j’ai enfin réussi à me procurer un traitement complet, à la fois prophylactique & précoce, pour la pas si modique somme de 100 €. Si je publie cet article pragmatique, c’est parce que je n’ai rien vu d’équivalent, et que même le Pr Perronne, sauf son respect, quand il évoque l’ivermectine, parle d’un coût très faible, un peu à la façon de Jean-François Copé estimant le prix d’un pain au chocolat. Et puis les journalistes de la presse gouvernementale continuent le tabassage en règle de Raoult et de l’IHU de Marseille sur la question actuellement de la facturation de leurs soins, sans rappeler que c’est Véran qui a obligé les patients à se faire soigner à l’hôpital et leur a interdit de bénéficier du protocole Raoult auprès de leur médecin de famille, ce que celui-ci préconise depuis des lustres. La facture du délire covidiste, qui monte à plus de 400 milliards d’euros, et que nos enfants auront à rembourser, semble moins préoccuper ces plumitifs de la collaboration, car déconsidérer Raoult & le traitement précoce pour imposer un vaccin ruineux & peu efficace de l’aveu même de Véran semble leur donner du mal : il y a encore plus de 300 000 personnes qui regardent ses vidéos du mardi (pourtant rébarbatives) sur la chaîne Youtube de l’IHU. Bref, parlons gros, ou plutôt moyens sous.

Pharmacie portative pour prévenir et traiter le Covid & le covidisme !

Sur cette photographie, voici le traitement délivré par le médecin rassuriste que j’ai rencontré. J’ai effacé, bien entendu, les données personnelles. Il y a deux ordonnances séparées.

Ordonnance Covid 1 : azithromycine, zinc, vitamine D.

Cette première ordonnance est remboursable. Il y a l’azithromycine 250 mg, 2cp à J1, puis 1cp par jour pendant 4 jours, ce qui fait une boite de 6 comprimés pour la modique somme de 7,39 € (hors taxes je crois) dont une partie remboursée. Là, c’est en cas d’infection avérée. J’ai ajouté sur la photo une boîte qui me reste de doxycycline Ce que je pense faire en cas de symptômes, c’est un autotest que je ferais moi-même si possible (car le concept d’autotest a été balayé par les ordonnances Véran, qui imposent de les faire faire par un professionnel puis vérifier par un test PCR) de façon à ne pas être fiché par la dictature techno-sanitaire. Une fois établi qu’il s’agit bien du covid, je contacterais le médecin qui m’a établi cette prescription (ou le contacterais pour la personne à qui je donnerais ce traitement) pour préciser les choses, mais même si je ne peux pas le joindre, je prendrais l’azithromycine ainsi que l’ivermectine (ci-dessous) comme prescrit, mais cette dernière seulement en cas de « symptômes respiratoires d’emblée ou après 4 à 5 jours sans amélioration », comme précisé dans le tableau de la Coordination Santé Libre (cf. ci-dessous). Pour le reste de l’ordonnance, c’est du préventif, le zinc (Rubozinc 15 mg 1 gélule matin et soir) que le pharmacien a remplacé par Effizinc, 6,71 €) et la vitamine D, 1 ampoule d’Uvedose 50.000 UI, 1 ampoule deux fois par mois, 1,24 € pièce. Zinc et vitamine D, j’en prenais déjà depuis des mois, je vais juste continuer. Il faut ajouter la vitamine C, que j’achète à part en parapharmacie ou magasin bio, et qui coûte entre 10 et 20 €. Ce sont des grosses boites rondes de 90 comprimés d’Acérola, à raison de un par jour, mais attention, il y a un détail écrit en tout petit qu’il faut absolument vérifier : la teneur en vitamine C doit être de 500 mg par comprimé (ou 125 mg par ¼ de comprimé). C’est difficile à trouver car 9 boîtes sur 10 sont à 170 mg par comprimé, ce qui obligerait à en croquer 3 à la fois, pas bon pour le diabète ! La marque que j’ai là en photo c’est Herbesan, mais faites attention car la même marque peut avoir les deux dosages dans des boites légèrement différentes ! J’ajouterais au tableau de la Coordination Santé Libre, un bon vieux remède contre les infections respiratoires : le chlorure de magnésium, vendu soit en pharmacie, soit en boutiques bio sous l’appellation « Sel de Nigari » en sachet de 150 g. Il faut diluer 20 g de poudre dans un litre d’eau et prendre un verre chaque matin. Cela fait des années que je prends ça à la moindre alerte et en général ça calme les choses.

Ordonnance Covid 2 : ivermectine.

La seconde ordonnance est notée « Hors AMM » (autorisation de mise sur le marché), ce qui est un type de prescription tout à fait courant pour de nombreux médicaments. Elle est à part, et il faut demander au pharmacien de ne pas la télétransmettre, ce que le mien a accepté de bonne grâce, afin que le médecin ne soit pas persécuté par l’Ordre. Alors comment j’ai choisi mon pharmacien ? C’est celui du quartier qui a la vitrine la plus pourrie, avec des jouets pour enfants et des conneries à la place de présentoirs de pubs pour des médocs, et le seul qui n’a pas installé de barnum pour les tests. Compris ? Et si je lui demande si je peux prendre tel médicament pour tel bobo, en général le pharmacien me conseille de consulter mon médecin d’abord. Cela dit avec le fric que se font les pharmaciens à barnum actuellement, ils vont pouvoir racheter toutes les petites pharmacies non inféodées à Big Pharma.
Alors le médicament hors AMM, c’est un antiparasitaire, en l’occurrence l’ivermectine 3 mg qui varie selon le poids. Pour moi (95 kg, c’est 6 cp (18 mg) à J1, à J4, à J8 puis à J30 et J60, et d’ailleurs c’est la posologie maximale, même si vous faites 120 kg. La posologie recommandée est 0,2 mg /kg, donc à ajuster en nombre de comprimés entiers. En tout 30 comprimés, soit 8 boîtes de 4 comprimés à 8,53 pièce. Les prix sont HT je suppose, et pour tout cela j’ai payé exactement 88,28 € [1]. L’hydroxychloroquine (une molécule couteau-suisse qui a des fonctions antiparasitaires et des fonctions antivirales) reste bien sûr une alternative efficace, mais contrairement à ce qu’a dit Christian Perronne encore dans ses récentes entrevues chez Bercoff ou sur France-Soir, si on peut le prescrire, il semble d’après des informations récentes, que la pénurie soit organisée par Sanofi, qui la réserve à l’indication d’origine (lupus) et sans doute encore à l’IHU de Marseille, donc il semble qu’on ne puisse plus l’obtenir en pharmacie. En ce qui concerne le prix du Plaquénil (nom commercial de l’hydroxychloroquine vendu en France par Sanofi), j’ai trouvé sur cette page Internet la modique somme de 4,17 € la boîte de 30, ce qui signe la mise à mort de cette molécule, puisque la traitement est de 3 / j pendant dix jours, soit une seule boîte ! En revanche, avec un prix de 80 € pour le traitement par l’ivermectine, et la perspective de pouvoir l’imposer en prophylaxie à des millions d’individus, il est étonnant que cela n’intéresse pas davantage Big Pharma. Comme c’est génériqué, tous les labos pourraient faire du fric avec, sauf que les labos qui font du générique, en principe ce n’est pas Big Pharma. J’y vois d’ailleurs une des raisons pour lesquelles un pays totalitaire comme l’Australie a criminalisé l’hydroxychloroquine, alors qu’il a utilisé en masse et avec succès l’ivermectine. C’est juste une question de fric, et ces 80 € pour l’ivermectine contre 4,17 € pour l’hydroxychloroquine, opposés à l’impasse patente du vaccin dont Raoult dit depuis six mois qu’il ne sera jamais une « baguette magique », constitue un maigre espoir de bout du tunnel. Peut-être que Big Pharma pourrait à terme se contenter de ce tiens contre les tu l’auras de vaccins si fragiles, quitte à repeindre en bleu la molécule et la rebaptiser « hydroxyvermectine » pour doubler son prix.
J’ai aussi fait l’acquisition d’un oxymètre, petit appareil qui se commande sur n’importe quel site internet et coûte moins de 10 €. Celui que j’ai commandé sur un site français connu m’est parvenu en 15 jours de Chine, ce qui m’a passablement agacé parce que le site se gardait bien d’annoncer ce détail. Ils n’ont pas gagné un client.
N’étant pas médecin – et même si je l’étais – je ne donne pas de prescription, je me contente de dire ce qui m’a été prescrit. Pour plus de détails, voir le tableau proposé par la Coordination Santé Libre des types de traitements adaptés au type de public et au type de pathologie. Pour les soignants en contact avec le public ou les cas contacts vivant sous le même toit, l’ivermectine est recommandée en prophylaxie. Il ne s’agit donc surtout pas de tout avaler ce qui figure sur l’ordonnance, mais en accord avec son médecin, de prendre le traitement adapté. Ça peut donc être soit azithro, soit ivermectine, soit les deux. Les avoir d’avance chez soi, je pense, contribue au recul et au calme nécessaire pour supporter le tabassage tous azimuts de la tyrannie techno-sanitaire. Et puis si, conformément à la loi de l’emmerdement maximum, ce virus vous tombe dessus en plein week-end prolongé, il vaut mieux avoir les médocs sous la main ! En réalité, si 102 000 personnes sont décédées de cela, pour une population de 67 millions, cela fait une personne sur 657. Peu d’entre nous connaissent autant de gens. Personnellement je ne connais aucun mort, et seul un voisin, cancéreux et un ami diabétique et à la limite de l’obésité (c’est-à-dire qu’il fait 500 g de plus que moi !) ont été hospitalisés, et s’en sont sortis. Il y a donc des chances que j’aie investi dans ces médocs pour rien, mais si cela peut juste me rassurer et rassurer mes proches… Il n’y aura d’ailleurs sans doute jamais aucune étude randomisée en double aveugle sur l’influence de la politique hospitalière sur la mortalité : on sait maintenant qu’une bonne partie des gens qui sont morts à l’hôpital en 2020 sont morts le jour de leur arrivée ou dans les tout premiers jours. Les journalistes et le pouvoir techno-sanitaire les ont tellement terrorisés avec leurs reportages, plus l’impossibilité de savoir dans quel hôpital on utilisait le protocole Raoult ou un autre traitement, et dans lequel on se contentait d’attendre que vous libériez le lit, enfin la perspective de ne plus être autorisé à tenir la main de vos proches y compris jusqu’à la mort, que les gens ont attendu l’extrême limite pour composer le 15. Et quand l’équipe de Marseille disait qu’elle avait de meilleurs résultats qu’à Paris, les plumitifs pointaient l’« égo surdimentionné » de Raoult. Le bon vieux réflexe de regarder le doigt qui montre la lune… Un « grand débriefing de Jean-Dominique Michel » sur France-Soir publié le 24 avril répond à la question en mentionnant, dans le début de l’entrevue, des études scientifiques concluant que l’absence d’entourage social chez les personnes âgées entraîne massivement la mort, encore plus que la tabagie ! Les références sont cette méta-analyse de 2010, laquelle cite une étude de 1988 (House, Landis, and Umberson ; Science 1988) : “Social relationships, or the relative lack thereof, constitute a major risk factor for health — rivaling the effect of well established health risk factors such as cigarette smoking, blood pressure, blood lipids, obesity and physical activity”. (Les relations sociales, ou leur absence relative, constituent un facteur de risque majeur pour la santé, rivalisant avec l’effet de facteurs de risque sanitaires bien établis comme le tabagisme, la tension artérielle, le cholestérol, l’obésité et l’activité physique »).
La question du coût est relativement importante, car si dans la plupart des cas une boite d’azithromycine à 8 € suffit (et elle est remboursable), pour les cas un peu plus symptomatiques, on est plus proches de 100 €, ce qui écarte les gens qui attendent les fins de mois, de plus en plus nombreux avec les mesures stalinitaires en vigueur (par exemple chez les immigrés qui travaillaient au noir dans les restaurants). C’est là où le refus pathologique d’une RTU (Recommandation temporaire d’utilisation) [2] pour ces traitements constitue un acte scandaleux, car il institue une médecine de classe, mais une médecine de classe ruineuse : ceux qui ont les moyens n’hésiteront pas, mais ceux qui ne les ont pas attendront d’être en perdition pour se faire admettre à l’hôpital avec des coûts pharamineux qu’on aurait pu éviter. Ah non pardon, il n’y a qu’à Marseille que l’hôpital facture cher ; à Paris, c’est cadeau !

Comment trouver le bon médecin ?

Alors essayez déjà avec votre médecin bien entendu. La Coordination Santé Libre s’est prévalue de représenter un total de 30 000 médecins (incluant des retraités), ce qui sur un total de 101 000 médecins généralistes en exercice peut paraître peu ou beaucoup selon le bon vieux théorème du verre à moitié vide ou plein. Les commissaires politiques de la presse gouvernementale se sont empressés de contester ce chiffre, bien entendu. Or si l’on regarde la liste de « médecins engagés » publiée sur le site de Laissons les médecins prescrire et mise à jour régulièrement, il est impossible de les compter, et il n’y a pas que les généralistes, mais les spécialistes & les retraités font partie du contingent (je suppose qu’il s’agit de retraités encore en capacité de prescrire). Ils sont classés par départements, voire par code postal, et par rapport à ma précédente consultation de cette liste, ils se sont multipliés comme les petits pains de M. Copé. Il y en a 5 dans mon arrondissement. Pour les lecteurs francophones, il y a même une liste « à l’international » notamment dans les pays francophones. Mais si vous êtes dans l’urgence, dans un désert médical, et que votre médecin vous serine l’antienne des Dr Mengele de la médecine techno : « Ne venez surtout pas me voir, prenez du paracétamol, ne prenez aucune vitamine, et si vous sentez que vous étouffez, appelez une ambulance pour aller mourir à l’hôpital », alors n’hésitez pas à contacter l’un de ces médecins, même à l’autre bout de la France. S’ils figurent sur cette liste, c’est qu’ils sont volontaires, et en principe ils ne vous refuseront pas une téléconsultation (par vidéo ou par téléphone). Mon ordonnance m’a été envoyée par courriel, par un médecin qui figure sur la liste, en « acte gratuit » qui plus est, mais j’aurais volontiers payé la téléconsultation.
Une autre piste pour trouver un médecin rassuriste est d’intégrer une des associations anti-covidistes comme Réinfocovid par exemple qui est la plus active. On peut consulter leur carte interactive (impossible avec le matériel obsolète dont je dispose), mais aussi la liste qui figure en bas de page, et en principe vous devriez pouvoir trouver soit une association soit un groupe Réinfocovid (qui se développe de façon virale actuellement). En principe au sein de ces collectifs, vous rencontrerez rapidement soit un médecin soit un ami qui vous fournira une adresse (c’est mon cas). Une autre façon de contacter ces militants ou sympathisants, est de vous rendre chaque dimanche à 11 h à l’opération Sport sur ordonnance la plus proche de chez vous en consultant cette liste mise à jour quotidiennement (en métropole et dans les départements d’outre mer). Et si vous êtes un groupe de musiciens, pourquoi ne pas créer une de ces réunions ? Ces séances de sport & chanson déjà constituent un soin en soi, car l’esprit & le corps ne font qu’un bien entendu, mais en même temps, vous rencontrerez des militants et sans doute après un médecin. Je ne sais pas comment on peut faire le point entre médecins rassuristes et terroristes. Certes il y a d’un côté ceux qui hantent les plateaux télés et sont légiondhonneurisés, luttent hardiment contre le « lobby » de la médecine alternative en signant pétition sur pétition comme cette « tribune », ceux qui ne sont pas sur les plateaux télés mais qui refusent de soigner les nouveaux patients, voire leurs anciens clients même s’ils ont un cancer, pour se faire des couilles en or en piquouzant à la chaîne 20 personnes par heure, ce qui permet de bien recueillir leur « consentement libre et éclairé » et de vérifier leur dossier médical. Cela a pu atteindre les 9000 € / jour, de quoi agrémenter son spa d’une piscine chauffée dans sa maison de campagne. Même Le Canard, très en retrait sur le coronazisme, trouve qu’on exagère : « Des toubibs bien soignés pour piquer ». Cela dit, suite à l’article du Canard, la Sécu a modifié son tarif pour rémunérer une vacation à l’heure ou à la demi-journée, quel que soit le nombre de piquouzés.

« Des toubibs bien soignés pour piquer »

Mais ceux-ci ne sont que la honte de la profession, et leur pouvoir de nuire est démultiplié par les différentes autorités de santé déconnectées du terrain qui font pression sur les médecins humanistes & rassuristes, et par la presse gouvernementale et ses séides corrompus & fanatisés. Il faut dire que la plaisanterie est loin d’être terminée. Les covidistes ont décidé de commander 2 milliards de doses en ruinant la France, pour injecter y compris les enfants. 2 milliards de doses pour 67 millions de moutons, cela fait 29 doses par mouton. J’ai bien lu l’article du Parisien, ils ne parlent que de la France, mais dans Marianne, ils attribuent ces 2 milliards de doses à l’Union Européenne, mais parlent bien d’un vaccin qui à terme devrait être renouvelé chaque année. Donc, si ce n’est pas une fake news du Parisien, ILS ont planifié de vacciner à la chaîne 29 fois chaque gendarme, chaque flic, chaque médecin, chaque prof, chaque journaliste, chaque enfant de gendarme, de flic, de prof et de médecin, de journaliste… 100 % des gens qui votent à gauche, à droite, à l’extrême gauche ou droite, et même – et j’en suis profondément désolé pour eux – 100 % de ceux qui sont dans le camp du bien, je veux dire les écolos, et 100 % de leurs enfants. 100 % des féministes et 100 % des fans de Bigard. Et tout va bien ? Et on ne commence pas à sentir un peu le gaz – genre zyklon B – dans les étables à covidés ? Je penche quand même pour une énorme erreur du Parisien, mais il est étonnant que cet article du 16 avril n’ait pas été rectifié le 23… Alors peut-être que les journalistes qui prétendent que tout va bien ont accès au dark web pour se faire de faux certificats ? Si l’on parle du coût, Marianne évoque une fourchette de 20 € à 175 $ la dose. Si vous multipliez par 2 milliards, cela donne au moins 40 milliards, sans parler de la logistique et du salaire des piqouzeurs. Aldous Huxley avait prévu et nommé ça : le « soma ». Alors quand on touche 40 milliards d’euros, à combien évaluez-vous le coût de la corruption des 50 politicards, 50 plumitifs et 50 carabins de plateaux-télé les plus influents d’un pays à 40 milliards ? Si je compte en moyenne et à la louche 20 000 € pour chacun de ces cloportes, cela donnerait 3 millions d’euros, soit une portion infinitésimale de ces 40 milliards. Et je vous rappelle que j’ai pris la somme la plus basse… Croyez-vous un seul instant qu’un seul des cloportes de la presse gouvernementale qui se livre à la propagande éhontée de ces « vaccins » ne soit pas corrompu jusqu’à la moelle ? Je reviens du métro où je suis tombé par hasard sur des gens qui chantaient « Danser encore ». J’ai vu les innombrables télécrans prévus par George Orwell qui viennent d’être installés à nos frais pour matraquer les mots d’ordre coronazis. Tout va bien !

Tu te fais vacciner ? T’es dingue ! Y z’ont pas fini les essais sur l’homme…

Si vous êtes plutôt genre verre à moitié plein, vous consulterez le blog du Dr Gérard Maudrux, viré comme une merde du Quotidien des médecins, sous prétexte de supprimer « les blogs ». Or il remarque dans son article du 21 avril « Quand le Quotidien du Médecin dérape grave » que seul son blog a été complètement supprimé au bout du mois de préavis, alors que ses articles battaient des records de commentaires. Le quotidien en question publie un article sidérant intitulé « Ivermectine, hydroxychloroquine, azithromycine… : que risque un médecin en prescrivant ces traitements dans le Covid ? » Or d’une part, cet article n’a que 300 réactions, alors que ceux de Maudrux sur son blog en ont 8 ou 900, et si vous lisez ces commentaires, vous constatez qu’un seul troll nommé « Cyrille V » en compte à lui seul plusieurs dizaines, ce qui sur un site réservé aux médecins semble une preuve qu’il ne s’agit pas d’un carabin occupé 10 heures par jour à vacciner à la chaîne mais d’un mercenaire des labos. Un autre contributeur (« Jean-François C. ») résume bien la situation : « À lire ces commentaires, et surtout le nombre de pouces verts, je constate qu’il y a une très large prise de conscience, chez les médecins, de l’insanité de nos décideurs, et de la très probable efficacité des traitements médicamenteux. Cela me rassure pour l’avenir. En médecine, les vérités scientifiques sont têtues. Les ministres passent, les vaccins se périment, mais les molécules restent ». Donc si vous ôtez les trolls et les mercenaires des labos comme le petit délinquant Raffi de Nantes condamné pour avoir menacé de mort le Pr Raoult, finalement les médecins honnêtes & désireux de soigner en leur âme et conscience selon le Serment d’Hippocrate ne seraient-ils pas plus nombreux que ne le pensent les plumitifs collabos ? Le Dr Maudrux qualifie désormais son ancien hébergeur de Pravda. J’attire votre attention sur la mention « acte gratuit » qui figure sur ces deux ordonnances. Le médecin qui m’a fait cette ordonnance a passé plusieurs soirées en visioconférences avec d’autres médecins militants de sa région, pour se former et adopter une position commune, conforme d’ailleurs au tableau de la Coordination Santé libre, pendant que d’autres émargent aux vaccinodromes tout en abandonnant leurs patients, par appât du gain. Nous avons échangé par téléphone et par mail, et il l’a fait avec plusieurs personnes, a relu cet article, et est prêt à conseiller la personne quelle qu’elle soit qui aurait besoin des médicamens qu’il m’a prescrits, tout cela gratuitement, en plus de son propre travail de médecin (mais bien sûr il faut privilégier quand c’est possible la téléconsultation car tout travail mérite salaire, et très vite le médecin gratos se voit surchargé de demandes et ne peut plus faire face). Décidément, il y a deux races de médecins, comme de journalistes. Argent d’un côté, Amour de l’autre. Attention, je ne voudrais pas caricaturer : quand le patient demande à être vacciné – et c’est son droit, surtout s’il a peur, comme le rappelle toujours le Pr Raoult – le médecin fait son job, bien sûr, et cet article du 24 avril du Quotidien du médecin, et les commentaires, témoignent aussi de la bonne foi et du désarroi de ces médecins confrontés à une situation pour le moins complexe. La plupart de ces médecins croulent chaque jour sous une avalanche de mails des « autorités de santé », qu’il leur faut absolument lire, et qui les empêche de s’informer en dehors de la Pravda. Beaucoup d’entre eux n’ont jamais entendu parler de l’ivermectine, et croient toujours le mensonge selon lequel l’hydroxychloroquine serait mortelle en cas de comorbidité, et quand ils savent qu’ils peuvent à nouveau (depuis le 11 juillet) la prescrire hors AMM, ils ignorent que Sanofi ne la délivre plus. Il faut vraiment qu’ils sacrifient leur vie privée pour s’informer. Comme le dit Louis Fouché dans sa lettre magnifique : « Nous nous levons aux aurores et nous couchons lorsque nos yeux se ferment ». Il ne parle pas que des médecins, mais c’est à eux que vont mes applaudissements avant tout. Je termine en ajoutant ici le tract de Goutte de ®ésistance sur les vaccins, basé sur les déclarations de Véran lui-même. À lire absolument avant d’aller vous faire « vacciner » pour éviter d’être déçu après…

« Goutte de ®ésistance » : « Vous vous faites « vacciner » contre la COVID… »

- Quelques jours après la publication de cet article, j’ai été confronté de très près à une situation de crise, que je préciserai dans quelques jours.

- Article repris sur Profession gendarme.

Lionel Labosse


© altersexualite.com, 2021


[1Une autre personne qui a reçu exactement la même ordonnance mais pour seulement 5 boites d’ivermectine, a payé 105 €, comme quoi cela peut être très différent d’une pharmacie l’autre, d’où le test de la vitrine pourrie.

[2Je l’ai toujours écrit au masculin, car j’avais toujours lu jusque-là « règlement » au lieu de « recommandation », comme dans cet article, mais un lecteur attentif me renvoie à la source. C’est comme pour le ou la Covid, quoi, c’est la théorie du genre !