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Spectaculaire recul du Covid-19 en Inde : ganesha, hydroxychloroquine, ivermectine ou pur hasard ?

vendredi 5 février 2021

Fidèle à sa ligne éditoriale décidée par ses annonceurs de Big pharma, à 100 % vacciniste et anti-tratementiste, La Libre publie quand même cet article « Comment expliquer le spectaculaire recul du Covid-19 en Inde ? », article que j’appelle de mes vœux depuis des semaines. Article provenant de l’AFP, donc on risque de le retrouver ailleurs, même si les autres journalistes n’auront pas la candeur de nos amis Belges et se douteront qu’il y a danger à mettre le doigt sur ce diable à ressort. Vous pouvez d’ailleurs suivre ce recul en consultant le site eficiens, comme je le fais chaque semaine pour mon Journal de reconfinement coronaviral. Avez-vous besoin de lire cet article anonyme de l’AFP pour savoir qu’il n’y est fait aucune mention des traitements précoces ou prophylactiques ? Le courageux séide de l’AFP ne doit pas avoir Internet. En 5 minutes il aurait eu accès à la vraie raison de la spéculaire chute de la pandémie en Inde. Un article trouvé sur PressFrom nous apprend que « l’Inde a distribué plus de 100 millions de comprimés HCQ pour Covid-19 », plus exactement 111,6 millions. [1] Moyennant quoi les cinémas et les piscines rouvrent progressivement ; les mariages somptuaires et les festivals religieux ont même été à nouveau autorisés, et ce sans faire fléchir la baisse spectaculaire des contaminations et des morts, selon cet article. Pourtant les souvenirs de mes voyages en Inde me rappellent que l’Indien moyen est un peu plus tactile que le Japonais lambda, comme en témoigne cette photo prise à Bénarès en 2017.

Pèlerins rendant hommage au gourou Raoult sur le Gange à Bénarès en 2017.

Nous le savions déjà (nous mais pas les journalistes de presse d’État ni les membres du prétendu « Conseil scientifique », ni les branquignols qui nous gouv… pardon, qui nous incarcèrent), grâce à ce genre d’article impossible à trouver traduit en français : « A recent case-controlled study by Indian Council of Medical Research (ICMR) has underlined the benefit of hydroxychloroquine (HCQ) as prophylaxis, showing that the sustained use of the anti-malaria drug along with the use of personal protective equipment (PPE) was associated with a significant decline in risk of Covid-19 infection rate by upto 80% among the health care workers. » Dès le mois d’août, les lecteurs anglophones avaient, s’ils étaient très curieux, le droit d’apprendre que l’Inde avait même utilisé avec succès l’ivermectine grâce à des études observationnelles, celles qui sont haram pour les intégristes de la médecine tout numérique qui règnent dans le monde occidental grâce à la corruption systémique dénoncée par Éric Chabrière dans sa vidéo pour l’IHU de Marseille sur les conflits d’intérêt, ou par Jean-Dominique Michel, pardon, par l’auto-proclamé anthropologue complotiste Jean-Dominique Michel. J’ai du mal à me faire à la novlangue, malgré la formation accélérée dispensée par le journal Collaboration ; excusez-moi.

Heureusement que les immondes « complotistes », Gilets jaunes ou autres, qu’il faudrait mettre en prison pour colporter de telles fake news, sont là pour empêcher l’omerta d’être hermétique. Mais comme en parallèle l’Inde est aussi un lieu de fabrication de certains vaccins à destination de nos pays riches dans lesquels la corruption systémique a réussi à imposer l’idée qu’il ne fallait surtout pas utiliser des molécules de repositionnement en traitement précoce ou prophylactique, gageons que les gros titres de la presse d’État concernant l’Inde et le Covid concerneront uniquement cet aspect. Comme je les sens à court d’inspiration, je me permets de suggérer aux décorateurs et autres fact-checkers de l’info de la presse d’État leur prochain titre : « L’hydroxychloroquine défendue par le controversé gourou à chevelure de druide dravidien Raoult et dont l’inefficacité a été prouvée par des études randomisées en double aveugle financées par Big Pharma, est-elle réellement à l’origine de l’amélioration de la situation épidémique en Inde, ou n’est-ce qu’un pur hasard dû à l’intervention de Ganesha ? ». Pour ces plumitifs suceurs de l’anus de l’État, je me permets de suggérer d’ajouter le cas de l’Italie : les chiffres d’hospitalisations poursuivent leur baisse vertigineuse, et nous sommes passés du maximum le 23 nov., à 34 697 hospi et 3848 réa au minimum le 5 février, hospi et réa (19 575 et 2142). Là aussi, comme en ce qui concerne l’Inde, nos médias d’État n’ont pas daigné communiquer l’information, et il serait vraiment mal élevé d’établir un lien avec le fait que le Conseil d’État italien a « dit OUI à l’hydroxychloroquine comme traitement contre la Covid-19 » début décembre dernier. Tout cela n’est que pur hasard…

- Encore un hasard : France-Soir nous apprend le 6 février que Pfizer retire sa demande d’utilisation d’urgence en Inde parce que le régulateur demande plus de données sur le vaccin… Évidemment, c’est un « populiste » qui dirige ce pays ; il n’a pas envie d’assassiner son peuple.

Mise à jour du 10 février : en Inde : 11 220 tests positifs et 98 morts en moyenne sur les 10 derniers jours au lieu de 12 275 tests positifs et 126 morts le 26/01. Toujours un pur hasard ! Et quand Martine Wonner interpelle Véran à l’assemblée en mentionnant le cas de l’Inde, il se contente de faire son insupportable ironie de gamin mal élevé.

Lionel Labosse

- Photos de l’auteur : le gourou Raoult incognito au bord du Gange en 2017, et la foule de pèlerins complotistes venant lui rendre hommage.
- article repris par Profession gendarme.

© altersexualite.com, 2021


[1Un lecteur de l’article sur Profession gendarme ayant cru spirituel de faire de l’ironie sur ce chiffre rapporté à la population de l’Inde, voici ma réponse : « Mais non : en traitement précoce, on en met à disposition je suppose dans tous les dispensaires pour que chaque patient qui présenterait des symptômes puisse en prendre immédiatement. L’ivermectine est peut-être utilisée en préventif chez les soignants, comme une étude l’a effectué avec succès en Argentine. Je ne suis pas journaliste, je dis seulement que les journalistes payés avec nos impôts ne font pas leur travail. C’est à eux d’aller chercher comment cela se passe concrètement dans les pays qui jugulent l’épidémie, au lieu de passer leur temps à taper sur les médecins traitementistes. Si vous avez de meilleures informations, merci de les partager. »