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« Tiens bon, on les aura ces connards »

Petit traité de manipulation à l’usage des covidistes

L’ingénierie sociale à la sauce McRond-McKinsey

samedi 19 juin 2021, par Lionel Labosse

« Tiens bon, on les aura ces connards », voici le concentré de l’opinion que l’adolescent qu’on se tape comme président de république en CDD a de nous et au nom de laquelle il nous manipule. Ce slogan devrait devenir viral et être tagué sur tous les murs, à l’instar du fameux « Casse-toi pov’ con » du précédent cocu cocaïnomane de l’Élysée. Le prétendu « passe sanitaire » n’est ni un « passe » puisqu’il avalise une restriction de la liberté de circulation, ni « sanitaire » parce qu’il ne contribue en rien à soigner une maladie pour laquelle la mafia de Big Tech, Big Pharma, Big Dollar & des gouvernements corrompus empêche à tout prix la prescription de médicaments efficaces & bon marché. Ce « passe » n’est qu’un avatar des multiples techniques de manipulation soufflées par les cabinets de conseil que le gouvernement McRond-McKinsey ou McKinsey-McRond (tant il est difficile de savoir qui dirige l’autre) a substitués aux assemblées démocratiques. Il faut absolument lire en préambule une série d’excellents articles du site consultor.fr sur les liens croisés et les vases communicants (ou plutôt « vases communiquants ») entre la macronie et McKinsey : « Les consulting boys de la Macronie ».
Ces cabinets de conseil utilisent massivement plusieurs techniques de manipulation, en complicité avec les pouvoirs publics, l’administration techno-sanitaire & la presse gouvernementale possédée par des milliardaires. Ces techniques portent souvent pour faire branché des noms anglais ou franglais (à commencer par « pass sanitaire » que nous orthographions « passe », parce que nous n’aurions pas trouvé plus hype en 1942, de porter une « yellow étoile » ; voir cet article), mais elles peuvent se résumer à deux variantes : la houlette du berger par derrière, et la carotte du renard par devant.

Je te prends par derrière

 le « nudge » (coup de coude) constitue le noyau de ce qu’on appelle « ingénierie sociale », un terme fréquemment utilisé par les anti-covidistes les plus fervents. Le « nudge » consiste à diriger un troupeau par coups de coude successifs pour le mener là où on a envie de le faire venir, tout en prétendant qu’il y est allé de sa propre volonté. L’oxymore « dictature douce » est souvent utilisé, comme dans cette émission de TVLibertés avec Me Fabrice Di Vizio. Ce terme est un calque de la formule « doux despotisme » d’Alexis de Tocqueville, qui prévoyait il y a deux siècles la dérive de la démocratie à cause de l’individualisme que nous connaissons actuellement. Nous avons délaissé l’espace commun pour nos ordinateurs, et nous avons laissé faire les doux despotes qui se sont approprié le pouvoir centimètre par centimètre, un pouvoir despotique sans rênes et sans limites, celui de l’information. C’est au nom de ce « nudge » que le pouvoir ne parle plus de « passe vaccinal » après le cinglant revers de la consultation de plus de 100 000 citoyens sur le « passeport vaccinal » dont le résultat avait été publié en mars 2021 par le CESE avec une sanction sans appel : 72,7 % de nos concitoyens se déclaraient très défavorables ou défavorables à ce projet. D’autre part, en proclamant que la « vaccination » n’est pas obligatoire, mais en rendant impossible la vie de ceux qui la refusent, le pouvoir dégage sa responsabilité en ce qui concerne les victimes actuelles & futures de ces essais thérapeutiques appelés à tort « vaccins ». En effet, officiellement, personne n’aura été obligé de se soumettre à aucun « vaccin », sauf la pression du « nudge », auquel chacun est en principe aussi libre de résister qu’un mouton dans un troupeau affolé qui se dirige vers un ravin. Ce nudge se décline en multiples opérations publicitaires, et ces réclames sont diffusées sans vergogne massivement par les médias gouvernementaux mais aussi sur des milliers d’écrans installés à nos frais dans tous les lieux publics avec la complicité active des responsables politiques locaux sans aucune différence quel que soit le parti. Voir cet article de France-Soir : « Le Nudge, la technique utilisée par le gouvernement pour rendre la vaccination séduisante ». C’est une technique de dictature à peu près aussi douce que celle d’un caïd de cour de récréation qui rackette ses camarades.
Et si vous avez un doute sur la vraie nature des psychopathes qui dirigent la cour de récréation, rappelez-vous le texto du caïd à son second en janvier 2021 : « Tiens bon, on les aura ces connards ». Comment et pourquoi un texto envoyé par un président de république à un ministre peut-il fuiter ? C’est volontaire et c’est la marque de fabrique de la psychopathie au sens clinique du terme, dont les symptômes (absence de comportement humain, absence d’empathie, absence de remords, goût pour la manipulation, sentiment de toute puissance) sont patents à chaque performance de Véran face à Martine Wonner à l’Assemblée nationale. Ces psychopathes ne reculent devant aucune infamie & aucun mensonge ; leur jouissance réside dans la douleur qu’ils infligent. Exemple le plus récent, l’obersturmführer véreux lève sa matraque et laisse entendre des sanctions si les soignants ne rendent pas tous les armes devant le fascisme toxinal [1]
Il ne faut pas croire que McKinsey soit la seule agence de propagande que nous payions pour nous manipuler. Dans cet article sur le CESE (Conseil économique, social et environnemental) j’ai révélé un scandale que strictement personne n’a repris : cette assemblée a manipulé le collectif « vaccination » prétendument composé de citoyens aux avis divergents sur les toxins pour en faire une machine de manipulation de l’opinion. Une page dédiée à cette machinerie mentionne pas moins de 4 cabinets de conseil (en plus de McKinsey) qui sont chargés de manipuler ce prétendu collectif de citoyens dont aucun nom n’est visible ! Il s’agit de IRS Quality, Missions Publiques, Eurogroup & Cap Collectif. La manipulation atteint la génération spontanée, elle s’engendre elle-même, les cabinets de conseil prolifèrent & sucent les finances publiques comme un cancer généralisé. C’est la preuve par 9 que le processus démocratique est annihilé & remplacé par ces mercenaires de la manipulation. Au Royaume-Uni, des scientifiques avouent – et regrettent – que la peur a été utilisée de façon totalitaire pour manipuler la population dans un article paru le 14 mai dans le Telegraph. Mais en France, tout va bien, dormez tranquilles.

Moutons complotistes.
© Twitter.


 L’expérience de Asch également utilisée par notre gouvernement McRond-McKinsey, consiste à soumettre un cobaye à un matraquage d’affirmations délirantes exprimées par des comparses, qui finissent par le faire douter de son bon sens. Ainsi, en faisant répéter à une dizaine de médecins corrompus de plateaux télé, de journalistes corrompus & autres politiciens corrompus, que le protocole expérimenté avec succès par l’équipe de l’IHU de Marseille sur plus de 15 000 patients, ne fonctionne pas, 90 % des Français – à l’exception des Marseillais qui connaissent tous dans leur entourage plusieurs personnes soignées avec succès par l’IHU – finissent par croire ces élucubrations calomnieuses, et ils préféreraient mourir à côté d’une boîte d’azithromycine non entamée. De même pour l’aberration du port du masque en population générale (à l’extérieur comme à l’intérieur) dénoncée par de nombreuses études scientifiques, ou les mesures liberticides à la mode chinoise. Cent évêques ânonnant que la terre est plate, et Galilée est un charlatan ! Le ministère de la santé a expérimenté cette technique de conformité du groupe avec le port du masque, et en nous faisant croire qu’un test PCR positif équivaut à avoir le Covid. L’effet de répétition des campagnes de sensibilisation permet une autohypnose où la force du groupe prime sur l’individu. Cette technique est idéale en dictature pour forcer les gens à renier leur propre opinion plutôt que de sortir du rang. Je l’ai vue fonctionner avec stupeur dans les rangs de l’Éducation nationale, où les gauchistes de service toujours prêts à nous faire faire grève pour les causes les plus tordues, se sont révélés des commissaires politiques de la dictature sanitaire, véritables khmers bleus sincèrement convaincus que les élèves qui ne portaient pas leur masque bien collé sur le nez leur faisaient courir un risque.
 Le « groupthink » ou « pensée de groupe » complète la précédente, favorisée par les réseaux sociaux. Pour ne pas être exclu des « amis » d’un groupe, que ce soit famille, collègues, copains, les dissidents mouchent leur opinion comme une chandelle et finissent par s’empêcher de penser pour ne pas être traités de « négationnistes » du Covid ou de « complotistes ». Il faut une grande force d’esprit pour s’opposer à celle ou celui qui a énoncé la « vérité » en premier, la grande gueule de service souvent désinformée par les syndicats ou les partis politiques (la grande gueule est souvent encartée). Pourtant il est factuel qu’en 2020, malgré des surdéclarations de décès Covid, cette maladie n’a tué que 0,023 % des Terriens, la plupart vieux & en mauvaise santé, 1,8 millions de personnes sur 7,8 milliards, soit cent fois moins que la grippe espagnole qui en 1918-1919 avait tué entre 2,5 et 5 % des Européens, en choisissant ses victimes de préférence parmi les jeunes. On peut aussi comparer à la grippe asiatique en 1956-58 et à la grippe de Hong Kong en 1968-70, qui sur une planète beaucoup moins peuplée s’attaquèrent à des victimes bien plus jeunes, et sans qu’aucun coronazi de l’époque n’en profite pour s’attaquer aux droits civiques. Mais rien que s’informer sur ces faits historiques relève du complotisme : surtout ne regardez pas ! Énoncez seulement cette vérité factuelle face à un de ces nouveaux commissaires politiques du Covidistan – y compris parmi vos amis & les membres de votre famille – et cela fait l’effet d’un chiffon rouge face à un taureau.
 Ces notions alléchantes aux noms anglais ne doivent pas faire oublier de quoi il ressort dans cette prétendue pandémie. Frédéric Badel explique dans cet article : « Le contrôle mental au temps du Covid » que ces techniques ressortissent à la charte de coercition de Biderman, laquelle définit 8 critères de torture : isolement, monopolisation de la perception, épuisement induit, menaces, indulgences occasionnelles, démonstration de toute puissance, dégradation, demandes stupides imposées. Il explique aussi en quoi la télévision est le principal outil de contrôle social par hypnose. Idriss Aberkane résume l’affaire en 20 minutes dans une vidéo sur les « Fauci Leaks », et assimile les médias gouvernementaux au clergé de la Renaissance. Sur la base de mensonges révélés par ces emails, le macronistan nous a endettés c’est-à-dire transformés en esclaves pour un siècle.

Bonnes vieilles ficelles de la propagande

On ajoutera à ces recettes nouvelles ou plutôt aux noms nouveaux, les bonnes vieilles ficelles de la propagande des familles, comme le fait de prostituer des vedettes pour montrer l’exemple en tombant la chemise devant les caméras & pousser le troupeau à les imiter. On se rappelle la photo de Véran se faisant piquouzer torse nu, dans une composition digne de Caravage, sans doute facturée 100 000 € par McKinsey. Le Courrier des stratèges reproduit cette photo en tête d’un article dans lequel Éric Verhaeghe baptise « curiaçage » (du nom des Curiaces) la manipulation de type militaire utilisée par le macronistan pour acculer un peuple entièrement soumis à subir le « toxin » (« vaccin » toxique). Assommer l’adversaire (pour cette secte covidiste qui a pris le pouvoir en France, le peuple est clairement l’adversaire à abattre) en le tabassant de façon qu’il lui soit impossible de se relever entre deux salves. Il est vrai que grâce à Big Tech, depuis 25 ans, nous sommes tellement tous occupés à nos ordinateurs, à rédiger des articles comme celui-ci au mieux ou à « tweeter » au pire, que nous n’avons pas le temps de lutter contre les bulldozers covidistes qui nous menacent de tous côtés. Tous les commissaires politiques du covidistan attaquent en même temps, des médias affidés aux milliardaires & au gouvernement & perfusés par la pub de Big Pharma & Big Tech, aux « Académies, Fondation, sociétés savantes, organismes de conseils » dont le site eurofordocs nous apprend qu’elles & ils sont loin devant les professionnels de santé les premiers bénéficiaires de la corruption systémique de Big Pharma, avec tenez-vous bien, 2 802 581 270 €, je dis bien 2,8 milliards d’euros touchés. Tous les innombrables comités Théodule qui vivotent en France avec prébendes & voitures de fonction sont à la rescousse de ces manœuvres.
La propagande ne recule devant rien, par exemple utiliser le langage des dealers dans cet article de l’AFP qui présente ouvertement la secte des covidistes comme une bande de toxicos avec un site que le dealer Macron n’a pas eu honte de nommer « Vitemadose ». On connaît bien le principe : premières doses gratuites, et on augmente le prix avec l’addiction. La manipulation par la peur & les chiffres de morts bidonnés prend une bonne part dans ce jeu de dupes de l’ingénierie sociale. Le décompte quotidien des morts à la télévision, avec confusion entre morts « du » & « avec » covid, et le décompte additionné entre deux saisons 2019-20 & 2020-21, ce qui n’a aucun sens. Voir Décoder l’éco qui a magistralement dénoncé cette manipulation des données de l’Insee. Lors de l’épidémie de 2020, le croque-morts terroriste Jérôme Salomon avait imposé la notion manipulatrice de « plateau » épidémique pour remplacer celle de « pic », parce que forcément, une fois le pic dépassé, les gens déjà hospitalisés continuent à mourir, et leur nombre quotidien régresse lentement. Cela correspondait à un type de graphique imposé par la presse à cette époque, celui de la progression du nombre de morts avec un graphique cumulatif en « plateau », le moins significatif pour suivre le déroulement de l’épidémie, car si le nombre de morts cessait de progresser, cela produisait effectivement une courbe plate, mais qui n’avait aucun sens. Ajoutons à cela la terreur induite par les divers « variants », alors que lorsque Didier Raoult a commencé à en parler on se foutait de sa gueule, mais « on » a vite compris le parti que l’on pouvait tirer des mots « variant » & « mutant » avec leurs connotations anxiogènes. Raoult s’est bien moqué des tours de cartes des covidistes dans une vidéo du 1er septembre 2020 : « Méta-analyse : un vrai tour de cartes ». Le chantage sur les lits d’hôpitaux saturés a servi de prétexte pour le confinement & le reconfinement. Faut-il rappeler que cette saturation des hôpitaux français n’est pas due au Covid, mais à la concomitance de l’arrivée massive des baby-boomers à l’âge où l’on décède et de l’arme de destruction massive de lits d’hôpitaux qu’incarna l’énarque Jean Castex quand il était directeur de l’hospitalisation & de l’organisation des soins au ministère de la Santé entre 2005 et 2007 et qu’il introduisit la tarification à l’acte, surnommée T2A, qui a induit une course absurde à la rentabilité et la fermeture massive de lits, responsable de la vague de morts en mars-avril 2020 qui n’ont pas pu être hospitalisés (comme cela se passe régulièrement chaque année ou presque à la même saison) ? Et cet irresponsable criminel n’a pas eu peur de déclarer que « Le meilleur moyen de soulager l’hôpital, c’est de ne pas tomber malade » ! (voir cet article). Phrase qu’on dirait tirée de 1984 de George Orwell, preuve qu’ILS n’ont peur de rien.
 Le 25 mai 2021, l’Académie de médecine publie un article dont le titre ferait rire si la question n’était pas aussi grave : « « Obligation » n’est pas un gros mot quand il s’agit de vacciner contre la Covid-19 ». Ce n’est pas un langage scientifique, c’est encore une fois un élément de langage facturé par le cabinet de conseil McRond-McKinsey.
 Le 9 juin 2021, le Comité national d’éthique (CCNE) « regrette que les décisions concernant la vaccination des adolescents contre le Covid-19 aient été prises si rapidement », en ajoutant cette pointe très, très éthique : « est-il éthique de faire porter aux mineurs la responsabilité, en termes de bénéfice collectif, du refus de la vaccination (ou de la difficulté d’y accéder) d’une partie de la population adulte ? » Variante du « curiaçage », la bonne vieille technique du « good cop, bad cop », qui semble reculer d’un pas par rapport aux comparses de l’Académie, pour en fait mieux vous assommer par derrière : « il faudra que vous y passiez tous d’abord, sales antivax, avant de sacrifier vos enfants » !

« Les conspirationnistes dans le poulailler » par Schluuz
© Schluuz

Stratégie marketing et influenceurs

Le Figaro, belle courroie de transmission des éléments de langage gouvernementaux, laisse parfois très exceptionnellement filtrer un article digne de la notion de journalisme. Par exemple le 28 février 2021, cet article complotiste sur la manipulation des jeunes par le gouvernement (en l’occurrence Gabriel Attal) par le biais des « influenceurs ». Le rouleau compresseur n’est pas le moins du monde enrayé, et le 23 mai, le même journal publie une tribune qui analyse la manipulation du produit Macron vendu comme une soupe par l’entremise des influenceurs. C’est à vomir, mais rares sont les titres de la presse lécheuse d’anus du pouvoir (selon les termes de Jean-Marie Bigard dans son fameux « Défi de la Vérité » pour France-Soir) qui ont osé une critique comme le Figaro (qui doit quand même avoir encore quelques lecteurs payants peut-être). Voir une émission de Blast qui investigue sur la manipulation de Macron avec ses youtubeurs encartés McFly et Carlito qui sont tout sauf neutres.
Voici pour les « jeunes », soit les 18-25 ans, selon la stratégie marketing de segmentation de la clientèle. En ce qui concerne les adolescents, le gouvernement McRond-McKinsey ne recule devant aucune ignominie, et mérite largement la référence à Goebbels que propose Didier Raoult au début de sa vidéo du 15 juin 2021 intitulée « Kill the messenger » (à 1’20). Un article de propagande du Figaro, totalement dénué d’esprit critique, « Vaccin : vers des débats organisés en classe pour sensibiliser les jeunes », nous explique cette stratégie consistant à enrégimenter des jeunesses covidiennes formatées par des enseignants volontaires avec de prétendus débats sur je cite « l’hésitation vaccinale », encore une belle formule facturée 10 000 € sans doute par McKinsey.

Et je te propose une belle sucette à l’anis par devant

Par devant le même troupeau, la stratégie de manipulation de ces agences de conseil relève de la bonne vieille carotte et n’a pas encore de séduisant nom anglais. Je serai bref. On vous promet le « retour à la vie d’avant » ; des campagnes mensongères font miroiter aux anciens qu’ils pourront « revoir et embrasser leurs petits-enfants » (alors que rien ne les en empêche dorénavant puisque le réseau sentinelle nous apprend que l’épidémie est finie (3 cas avérés sur 100 000 patients en semaine 22 et en semaine 23) et que de toute façon on peut choisir de se soigner, à condition d’être prévoyant pour trouver un médecin engagé. Un médecin de plateau télé pourtant responsable de la formation de variants du virus en ayant promu le remdesivir et les injections de plasma sanguin, n’a pas eu honte de suggérer de débiter cette carotte en rondelles en proposant des primes aux personnes qui se font vacciner. On va bientôt promettre une glace à la vanille pour tout enfant qui se fait piquouzer. Est-on encore dans le « sanitaire » quand on en arrive à de telles passes d’hypnotiseur ? Mais le gouvernement McRond-McKinsey est tellement sûr de sa stratégie de terreur qu’il ne craint pas de nous promettre une carotte avariée, en nous balançant clairement les éléments de langage préparés à grands frais par les cabinets de conseil : « il n’y aura pas de retour au monde d’avant », « il faudra s’habituer à porter le masque », « vive le télétravail », etc.

Manipulation grammaticale

Les ficelles de la rhétorique sont mises en œuvre quotidiennement par les covidistes, et reprises avec obéissance & enthousiasme par la presse propagandiste. Il s’agit de dissimuler dans une partie annexe de la phrase l’essentiel du message, de façon qu’il passe comme acquis (le thème) alors qu’il constitue en réalité l’essentiel (le propos). Les trois structures grammaticales les plus efficaces & utilisées massivement sont l’inclusion du propos dans le thème & l’effacement de l’agent de l’action, sans oublier la pétition de principe.
 Usage d’un complément circonstanciel qui glisse la propagande en tête ou milieu de phrase.
Exemple : « Covid-19 : New York lève ses dernières restrictions. Avec 70% des adultes vaccinés, les habitants comptent reprendre leur vie d’avant » (article du Figaro supprimé depuis). De l’art de manipuler la grammaire pour faire passer des concomitances pour des causes. Ceux qui creusent l’information savent depuis longtemps que non seulement il n’y a aucun rapport entre taux de vaccination & régression de l’épidémie, mais même que dans plusieurs pays où la vaccination a été la plus massive, l’épidémie repart à la hausse, voire émerge alors qu’elle n’existait quasiment pas avant la vaccination (cf. Bilan de la vaccination en France au 4 juin 2021 par le Dr Gérard Delépine). Bel exemple d’école, postérieur à la parution de l’article dans Le Figaro qui participe activement à la propagande toxinale avec l’article, pardon, le slogan « Face au variant Delta, faut-il rendre la vaccination obligatoire ? » : « Face au variant Delta », CQFD, mais le mougeon moyen enregistre la propagande.
 Dissimulation de l’agent du processus verbal.
Un courrier du ministère de la santé envoyé aux personnes « éligibles » au toxin proclamait : « Vaccinez-vous contre la Covid-19 ». On a même vu des badges : « Contre la Covid-19 je me vaccine ». À moins d’être médecin, on ne "se" vaccine pas (voix pronominale) : on "est vacciné par" (voix passive) un médecin, lequel est responsable pénalement de cette injection dont il est grammaticalement l’agent, vous le patient.

« Je me vaccine, je vous protège » : bel exemple de manipulation grammaticale.
© France 3

Outre le remplacement de la voix passive par la voix pronominale, la dissimulation de l’agent de la vaccination se fait par la nominalisation du processus verbal : « la vaccination » au lieu de « vacciner », qui est en lui-même déjà une manipulation car il ne s’agit pas de « vaccin » mais d’« expérimentation génique » ou de « toxin » (cf. ci-dessus). Ce genre de tournure est très utile pour faire passer cette « vaccination » pour un processus divin qui s’autogénère : « la vaccination s’accélère » pouvait-on lire dans La Libre, pour l’« expérimentation génique est accélérée par la mafia de Big Phrama en collusion avec les États ». Mais aussi pour tous les aspects sociaux de la tyrannie : « À Rennes, le couvre-feu à 21 h a dû se faire respecter à coups de lacrymogène », titre le HuffingtonPost. On l’imagine bien, avec ses gros bras musclés, ce couvre-feu tel un monstre de blockbuster américain vainquant les méchants fêtards. Les journalistes qui utilisent ce genre de tournures ne sont plus des journalistes, ce sont des agents de propagande. À nouveau le 15 juin : dans un article du Figaro, on lit ceci : « La vaccination des adolescents s’ouvre mardi sous certaines conditions. La vaccination s’ouvre à tous les enfants de 12 ans et plus […] ». Dans la tradition des bonnes putains dépuceleuses, la vaccination ouvre donc son vagin ; elle « s’ouvre » aux adolescents en veine de piquouze, en attendant la partouze. Sans intervention humaine grammaticalement parlant. Éléments de langage signés McKinsey repris par les journalistes collabos, comme le dit Jean-Dominique Michel en soutien à Louis Fouché. Dernier exemple : « La France se libère du couvre-feu et du masque en extérieur » (16 juin). Ah bon, la France se libère toute seule du joug coronazi ? Pas de résistants à l’horizon cette fois-ci ? Et pendant ce temps, les cabinets de conseil pullulent & prolifèrent par magie & avec aisance, ce qui est naturel pour des cabinets.
Dans un article du Figaro, on relève la preuve d’un énième mensonge du tyran : « 81,1% des résidents d’Ehpad sont complètement vaccinés contre le Covid-19, mais seulement 41,9% des professionnels de ces établissements, selon de nouvelles données publiées jeudi par Santé publique France (SPF). L’agence sanitaire avait cessé pendant plusieurs semaines de publier ces indicateurs, ayant constaté qu’ils étaient surestimés. » Notez bien l’utilisation de la voix passive « ils étaient surestimés ». Par qui ? N’est-ce pas le tyran qui avait twitté « 99 % » le 30 avril, mais c’est pas grave, les courtisans de la presse d’État sont là pour lécher l’anus du pouvoir.
 Pétition de principe. L’utilisation systématique des mots « vaccin » et « vaccination » en lieu et place de « expérimentation génique », constitue une pétition de principe : ce qu’il faut démontrer est déjà affirmé par la phrase choisie. En ce qui concerne l’action de pure propagande covidiste de l’État macronien : « Vaccin : vers des débats organisés en classe pour sensibiliser les jeunes », le storytelling est à l’œuvre. Au lieu de proposer des propos référencés de sommités du monde médical ayant des positions différentes, on invente de toute pièce des ectoplasmes aux noms ridicules dont on invente l’histoire, ce qui rejoint le concept de « narratif » tant popularisé par Louis Fouché et repris par tous ses partisans. Le « narratif » c’est du storytelling.

Manipulation visuelle

La répétition ad nauseam de photographies de morts ou de mourants, de scènes d’hôpitaux avec soignants caparaçonnés de bleu, participe de la manipulation. Sur tous les sites gouvernementaux, vous ne pouvez pas lire un article de bilan du covid sans une illustration vue mille fois, à croire que McKinsey les vend par lots de cent. Jamais une photo de médecin généraliste, notez-le bien : le virus mène inéluctablement aux urgences, de préférence avec intubation, et à la mort. On a eu droit à quelques polémiques sur des images de jeunes soi-disant en « réanimation » mais en fait juste en oxygénation et parfaitement capables de s’exprimer face à la caméra. Un exemple révélateur d’illustration de propagande nous est fourni par l’article de 20 minutes que nous avons analysé ici. Il s’agit d’une manifestation contre le « passe sanitaire », mais l’illustration principale est… des seringues de « vaccins ». En gros Big Pharma paie ce genre de presse, quel que soit le sujet, pour afficher des seringues, en propagande de toxicomanie, de façon à imposer dans le cerveau du lecteur l’obsession des « toxins ». Christophe Prudhomme sur RT France dénonce la manipulation de Martin Hirsch & de l’AP-HP, organisant une opération médiatique de transformation du self de la Pitié-Salpêtrière en lits de réanimation.
 Voir une série de dix émissions d’Ema Krusi sur l’ingénierie sociale & la fabrique du consentement.
 Lire « Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave » par Ariane Bilheran sur Reinfocovid.

 Article repris par Profession gendarme.

Lionel Labosse


Voir en ligne : Le « nudge » (coup de pouce), sur FranceTVinfo


© altersexualite.com, 2021

Portfolio


[1J’emprunte le terme « toxin » à mon ami Jean-Michel Dariosecq, auteur de l’article « Le vocabulaire est important - les MAXins ne sont pas des vaccins ! » sur France-Soir, qui a trouvé le terme « toxin » trop tard pour son article et me l’a communiqué.