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Scandale d’État en macronie : le brigittegate

Brigitte Macron : « Et si c’était un homme ? »

Mythomanie pathologique au plus haut sommet de l’État

vendredi 22 octobre 2021, par Lionel Labosse

Profession gendarme avait repris le 30 octobre cet article que j’avais publié quelques jours auparavant sur mon site. Ledit site faisant l’objet d’un shadow banning, mon article n’y a eu que quelques centaines de visites, alors que sur Profession gendarme il avait obtenu plus de 8 000 vues en 24 h. J’étais jaloux, car mes articles à part entière n’ont jamais eu autant de succès quand ils ont été repris sur ce site ! Le 6 décembre, l’article avait dépassé les 40 000 vues, ce qui est un des meilleurs scores de Profession gendarme, et cela malgré certains commentaires émanant probablement de trolls téléguidés par la macronie tentant de faire passer l’affaire pour soit une pure calomnie (« mais non, quelle infamie, elle n’est pas transgenre, la preuve, elle a des enfants »), soit une vulgaire autant que méprisable attaque transphobe (« Quelle honte que d’attaquer ces braves gens sur leur vie privée, ça ne se fait pas »). Or d’une part, ceux qui ont eu la curiosité de faire un tour sur mon site au nom bizarre savent que j’ai toujours été un grand défenseur de la cause transgenre, d’autre part, le fait que près d’un mois et demi après la parution de l’enquête de Faits & Documents (je ne parle pas de ce modeste article qui ne fait que résumer l’enquête et y renvoyer pour plus d’information), aucune plainte n’ait été déposée par l’Élysée (du moins la presse d’État lécheuse d’anus présidentiel n’en a pas parlé) semble de plus en plus corroborer le sérieux de l’enquête, dont ne doutaient guère ceux qui connaissaient la réputation de Faits & Documents, mais dont doutaient ceux qui consacrent à la lecture des articles de Profession gendarme le temps de lire juste le titre et de torcher un commentaire rageur. L’autre fait étonnant, c’est qu’aucun site de la presse libre (je ne cite pas les noms, mais AUCUN), n’a repris ce scoop. Aucun média n’a invité les journalistes auteurs de cette enquête, ou ne les a dénoncés en disant qu’ils ont refusé de s’expliquer. L’omerta est toujours ABSOLUE à la mi-janvier 2022, à l’exception de Radio-Courtoisie, qui a traité l’affaire vite fait, mais comme une plaisanterie. Chez les stars du covidisme, Éric Verhaegue en a dit juste deux mots, Pierre Cassen en a fait deux chroniques faux-cul, Juste milieu en a parlé tardivement en plein milieu d’une longue émission pour que ce soit invisible, Valérie Bugault relaie parfois une info sur son fil Telegram, mais à ma connaissance n’a jamais traité le sujet, bref, cela ne brille pas par le courage. Brigitte Macron a de bonnes chances d’avoir été un homme et de n’avoir jamais été LA prof de théâtre du mythomane de l’Élysée, mais silence radio, enfin pas silence : on continue à diffuser la version mensongère, et c’est bien ça le problème, combien de fois dois-je le répéter ? Je me contrefiche que « iel » (pour souscrire à la mode de l’écriture dite « inclusive ») soit ou ne soit pas transgenre, mais je m’insurge contre le fait qu’on ait utilisé les services de l’État pour répandre un mensonge, falsifier des documents officiels et intimider des journalistes, c’est tout. Et quand je pense aux poux qu’on a cherchés dans la tête de Raoult depuis un an et demi pour tout et n’importe quoi, je ne comprends pas que ce mensonge d’État passe à l’as. J’ai donc proposé à notre hôte de republier l’article un mois après (revu et corrigé), et je me permets de suggérer aux lecteurs de Profession gendarme de faire tourner l’info au maximum pour pallier cette étonnante omerta. Des amis ont émis l’hypothèse que certains gardent le scoop pour la campagne électorale. « Certains », je veux bien, mais tous, absolument tous, alors là je ne comprends pas ! Alors, prêts pour l’affaire #brigibitte (ou « brigittegate ») ? Pour fêter les 200 000 lecteurs (score atteint le 23 janvier) sur la première version, plus 30000 sur la 2e version, je propose une 3e publication, toujours revu et augmenté au fil des jours. Et je note que désormais, les citoyens ont pris l’enquête en mains, que ce soit sur Profession Gendarme ou sur les réseaux sociaux. Cette affaire sera la honte des journalistes. Macron ne pourra sans doute pas se présenter aux élections, car « Où est Jean-Michel Trogneux » serait son « Let’s Go Brandon » Aller directement à la fin de l’article.


J’ai évoqué voici une semaine dans mon journal la bombe publiée dans le n° 501 de Faits & Documents (daté 1er au 30 sept 2001 mais reçu dans ma boîte à lettres (version papier) le 20 octobre, lu le 21 octobre), dernier opus d’une enquête journalistique approfondie en 5 épisodes sur « Le Mystère Brigitte Macron ». J’ai communiqué cette bombe à plusieurs dizaines de personnes, dont AUCUNE ne l’a reprise, malgré ma précaution d’annoncer dès la première phrase que le problème n’est absolument pas que « Brigitte » ait été un homme – ceux qui en ont se les battent – mais que Macron ait utilisé les services de l’État pour imposer un storytelling faux de A à Z et intimider les journalistes qui approchaient trop près du pot-aux-roses. En effet, dans l’état actuel des choses, révéler que « Brigitte » Macron est née homme n’aurait sans doute pas empêché l’élection de Macron, donc cette accumulation de mensonges d’État dissimule probablement autre chose, et en tout cas une personnalité de mythomanie pathologique que le citoyen tout comme le parlementaire, est en droit d’étendre au covidisme. Cet homme ment comme il respire, quel que soit le sujet. Que ce soit sur la fiction de « Brigitte » prof de théâtre de l’ado Macron ou sur son premier mariage, l’investigation de Faits & Documents mène à des révélations dignes d’un roman d’espionnage, et il ne fait aucun doute que dans quelques années, non pas les cinéastes français aux mains liées par l’avance sur recettes et la connivence de caste, mais les cinéastes américains en tireront un scénario. Il faut lire l’enquête entière (il vous en coûtera 48 Є pour les désormais 6 numéros avec l’épilogue paru en janvier). Puisse ce bref article contribuer à empêcher l’omerta sur ce scandale. C’est le genre d’information qui peut constituer un détour pour réveiller nos amis hypnotisés par le covidisme : « Réveillez-vous : ils mentent sur tout, donc ils mentent sur le covid » !

Mais que révèle Faits & Documents ? On crée de faux documents anciens qu’on substitue aux documents réels à la BNF et dans les bibliothèques locales, on utilise la police pour intimider des journalistes ; bref, la mafia macronesque cornaquée par la mafieuse au sens propre Mimi Marchand, utilise les moyens de l’État pour MENTIR sur la nature de sa relation avec ce « Brigitte », en plus du réseau abracadabrant de faux témoins pour accréditer une biographie et une famille presque totalement faux (attention, il s’agirait bien des enfants de « Brigitte », mais elle les aurait engendrés sous son avatar masculin, avant sa transition). Tous les journalistes qui ont pondu des livres « autorisés » sur le sujet se sont heurtés aux mêmes écueils : encadrement strict par l’Élysée, impossibilité d’interviewer « Brigitte », et impasses des rarissimes témoins de cet obscur passé systématiquement limités à la portion congrue ; documents introuvables sur Internet ; inexistence de toute photo de « Brigitte » enceinte, de toute photo de famille ou d’école qui ne soit pas trafiquée, de toute photo ou information sur le petit macron avant 12 ans, alors que ces événements datent d’une époque de boom de la photographie familiale. Bref il y a là un faisceau concordant d’éléments qui mènent à la seule solution possible, que Faits & Documents exprime sous forme interrogative, « Et si c’était un homme ? », mais si vous lisez les 60 pages (sans pub) du dossier, vous aurez peu de doutes, et pour faire moderne, vous direz : « iel est une femme et un homme à la fois ; où est le problème ? ». Ils révèlent même le nom d’homme de « Brigitte », et le nom de la mère de ses enfants, ainsi que le nom (Natacha Rey) de la journaliste à l’origine de cette enquête qui, alors qu’elle avait identifié cette femme, se vit interpellée par la gendarmerie, gardée à vue pendant cinq heures, intimidée, et se fit saisir son téléphone après qu’on lui eut demandé les noms des journalistes avec qui elle était en contact (parmi lesquels les autres auteurs de cette enquête). Il me semble assez facile de vérifier auprès de cette journaliste (cela a été fait depuis la 1re version de l’article), mais contrairement à Sibeth N’diaye, à Véran ou Macron, Faits & Documents a rarement été pris en flagrant délit de mensonge.

Faits & Documents n° 501, 1er au 30 sept 2021, p. 11.
© Faits & Documents

Et c’est à ces menteurs et falsificateurs qu’aucune honte n’étouffe dans leur obsession de créer un « ministère de la vérité » alors que tout ce qui sort des successifs gouvernements macrons n’est que fake news, que certains covidistes font confiance ! Dans mon article sur l’Affaire Olivier Duhamel, j’avais évoqué naïvement l’affaire de détournement de mineur au cœur de la relation entre macron et « Brigitte », sans savoir que la réalité est peut-être bien plus sordide encore (sinon, pourquoi intimiderait-on des journalistes ?) C’est le principe du contre-feu : quand un vaste incendie menace, on allume un petit feu pour prévenir le grand. Alors si cette histoire bidon de détournement de mineur constitue le contre-feu, imaginez l’ampleur de l’incendie qu’il est censé empêcher ! Tapez « brigitte macron transsexuelle » ou « transgenre » sur les moteurs de recherche, et vous vous rendrez compte que cela n’aboutit à rien, alors que la question se pose bien (parlez-en autour de vous). En janvier 2022, la recherche aboutit sur des dizaines de pages identiques de la presse gouvernementale dénonçant la « rumeur » ou la « fake news », autre manière d’invisibiliser l’information.
Le 27 novembre, j’essaie une recherche Google avec le titre de cet article (Brigitte Macron : « Et si c’était un homme ? »), et j’aboutis à une page qui présente cet article repris sur Profession gendarme en 1re position, puis une truellée d’articles de propagande sur le « couple » macron, des anecdotes risibles dont l’existence n’est justifiée que par la place qu’elles prennent pour empêcher d’accéder aux informations dignes d’intérêt. En bas de page, comme pour la recherche « brigitte macron transsexuelle », Monsieur Google nous prévient aimablement : « Certains résultats peuvent avoir été supprimés conformément à la loi européenne sur la protection des données. » Tiens, tiens, Monsieur l’irascible cheffaillon d’état n’a donc pas tapé théâtralement du poing sur l’estrade, mais il a fait supprimer en catimini des pages qui le gênaient dans sa mythomanie d’État ! Vivons-nous vraiment en démocratie ? Comment une telle fourmilière de mensonges d’État peut tenir sans que personne ne mette un grand coup de pied dedans ! On peut subodorer que les GAFAM détiennent un nombre suffisant de secrets sordides bloqués par les moteurs de recherche pour faire chanter ce type, de même que l’attitude délirante de tous les dirigeants de la planète peut s’expliquer par des sextapes ou je ne sais quoi détenues par vous savez qui. Voici la dernière page du dernier des 5 numéros de l’enquête, à se procurer absolument avant que le journal ne soit liquidé sous une accusation quelconque, ou qu’un incendie ne se déclare dans le magasin.

© Faits & Documents
Faits & Documents n° 501, 1er au 30 sept 2021, p. 12.

Si jamais l’omerta était brisée, nul doute que l’appareil d’État n’utiliserait la presse aux ordres pour détourner l’attention du vrai problème. De même, comme l’explique Faits & Documents, que la question sulfureuse du détournement de mineur sous-jacente à la fable de Brigitte prof de théâtre du petit Emmanuel, a été savamment noyée sous la question cosmétique de la différence d’âge, la question du mensonge d’État et des méthodes de barbouzes serait noyée sous une question mineure de tolérance et de « transphobie », avec l’habituel concours d’échasses de l’indignation. Quant aux braves nœud-nœud qui disent : « cette enquête est nulle », posons-leur une seule question : cela fait maintenant une quarantaine de jours que le 5e numéro de l’enquête est paru, et l’Élysée n’a pas porté plainte pour diffamation… Pourquoi, à votre avis ?

Macron agacé par les journalistes
Journaliste mainstream en pleine investigation.
© Bésot


 Aucun média, pas même les médias anticovidistes, n’a encore eu le courage de reprendre cette bombe. Les seuls sont pour l’instant des blogs, comme celui-ci, avec une audience quasi-nulle (attention, c’est désormais faux ; voir ci-dessous).

Voici un extrait d’une entrevue de Xavier Poussard, de Faits & Documents, contemporain de cette enquête, sur le journalisme d’investigation, remplacé par le journalisme mondain de dîners en ville. L’émission plus complète est en lien à partir de Youtube. En voici un autre extrait de dix minutes consacré à l’enquête sur « Brigitte ».
 Grâce à un lecteur de Profession gendarme, je tombe sur une vidéo confidentielle et un peu longue, autre entrevue de Xavier Poussard par Abdel Family (19 novembre 2021). Le début porte sur le « sionisme », histoire de bien décrédibiliser la vidéo. L’affaire Brigitte est évoquée à partir de la minute 24.
 Après la 2e publication de cet article, ça bouge enfin, et ça bouge beaucoup (sauf dans la presse, qui est tout sauf pressée). Premièrement, « Amandine », médium à l’origine de l’enquête de Natacha Rey, a réalisé vendredi 10 décembre 2021 une entrevue d’une durée de quatre heures trente (!) avec la journaliste dont on apprend à l’occasion qu’elle est l’auteure principale et initiatrice de l’enquête. L’affaire Macron est lancée, et ce foutriquet ne s’en relèvera pas ! Le 5 décembre, le site Qactus avait publié un article sur l’affaire, en reprenant des éléments de mon article, sans me citer. Natacha Rey semble y proposer une activité de mailing à la présidence, alors que ce qu’il faudrait faire c’est interpeller les médias (mainstream ET libres) : pourquoi cette omerta ? Le 11 décembre, nouvel article de Qactus, qui mentionne enfin mon article (sur Profession gendarme, pas sur mon site).
Dans la vidéo de 4 heures, Natacha Rey évoque (minute 2h44) un bref sketch de l’humoriste Arnaud Tsamère, qui paraît-il aurait suscité un malaise il y a 4 ans dans une émission de Drucker. Cet Arnaud Tsamère est un ami de la mère des enfants de « Brigitte », et comme beaucoup de gens dans le Tout Paris, connaît toute l’histoire que beaucoup de plumitifs feignent d’ignorer. C’est ce que prouveraient les rires gênés des apparatchiks qui assistent à ce moment de bêtise télévisuelle, selon la journaliste. En fait de sketch, le jeu de mots (« Brigitte est ébranlée / était branlée ») ne se comprend, effectivement, que dans un contexte où l’on est au courant du fond de l’affaire. Sinon, sur la vidéo en général, elle aurait pu être bien plus courte avec un journaliste professionnel, plutôt que cette « Amandine » excessive qui entraîne son invitée dans un duo de commères contre-productif, bien qu’elles prennent la précaution de rappeler toutes les dix minutes que non, ce n’est pas pour se moquer de son physique, mais elles ne peuvent pas s’empêcher alors de pouffer. Pas mal de gens ont dû raccrocher au bout d’une heure en croyant que cela relevait de la transphobie. Natacha Rey se tire une balle dans le pied, et elle ferait bien de se faire conseiller avant de répondre aux questions d’un vrai journaliste… Il aurait fallu commencer par le mensonge d’État, et garder les commentaires sur la transition de cette personne pour le dessert. On ne peut pas reprocher à « Amandine », bien sûr, de ne pas être une journaliste professionnelle, car c’est justement parce qu’aucun journaliste professionnel n’a fait son travail que Natacha Rey a dû avoir recours à Amandine : il faut bien faire avec les moyens du bord ce que personne ne fait ! Xavier Poussard est bien plus malin, et c’est à lui qu’il faudrait donner la parole pour ne pas décrédibiliser l’affaire. À la minute 3h24, Natacha évoque le présent article (en l’attribuant à Profession gendarme), ce qui est vraiment étonnant : une fois qu’on a publié un tel travail, avec la réputation de Faits & Documents, qu’a-t-on à faire d’un petit article qui relate et vante votre travail ? C’est révélateur en tout cas de l’omerta qui plane sur cette affaire ! Elle déclare avoir été contactée, grâce à cet article, par plusieurs policiers ou gendarmes qui l’ont félicitée et lui ont proposé leur aide ! Évidemment on a un doute, et autant ces informateurs que Natacha Rey elle-même peuvent être des agents. La fin est étonnante, car la journaliste, manifestement soumise à une forte pression) menace l’Élysée, au cas où il lui arriverait malheur, ou bien au cas où la vaxination des enfants serait décidée, de la publication de clichés compromettants pour le Tout Paris, qui ont été remis à un avocat. Elle parle de « bombe nucléaire », et fait le lien avec la « dictature sanitaire », mais on se demande bien pourquoi : qu’elle publie tout, tout de suite, et que ces tyrans et leurs sbires dégagent ! Comme si la vaxination des soignants, les tests & masques obligatoires, la persécution des médecins, tout cela ne suffisait pas ! Vers 4h15, elle évoque les médias libres qu’elle a contactés, qui sont tous parfaitement au courant, et qui refusent de traiter le sujet. Elle évoque nommément TV Libertés avec Élise Blaise, Sud Radio, etc. C’est intéressant, sur Profession gendarme, les trolls de l’Élysée ont renoncé à l’angle d’attaque "transphobie", et ils en sont à "n’écoutez pas, ce n’est pas intéressant", exactement comme les policiers qui ont intimidé Natacha Rey ("Ça n’intéressera personne"). Peut-être l’agence McRond-McKinsey a-t-elle déjà spéculé que cette révélation ferait plus gagner à macron qu’elle ne lui ferait perdre ?
 Le 13 décembre, les choses s’emballent, et le hashtag #jeanmicheltrogneux fait un tabac, ainsi que la vidéo d’Amandine et mes articles sur Profession gendarme (et même sur le présent site, où ma jauge explose). La presse collabo écope autant qu’elle peut avec sa casserole habituelle : « extrême drouâte », et en abordant uniquement le sujet secondaire, la transsexualité de Brigitte, laissant de côté le sujet principal, le mensonge d’État. Voici un exemple : Tribunal du Net. Comme Francis Lalanne a été la première personnalité à reprendre l’info sur son compte Twitter, avec une photo des FDO devant la chocolaterie Trogneux à Amiens, il est bien sûr pris à partie, par exemple ici. Twitter tente désespérément de limiter sans que ça se voie trop le hashtag en question. Ah, la petite LREM Alice Garza qui émarge à 14 000 dollars pour Twitter va enfin pouvoir justifier son salaire au sein de la mafia macronière…
Encore plus drôle le 13 décembre au soir, l’article vengeur de Closermag. Ça y est, la grosse presse de caniveau entre dans la danse. L’article est tellement pitoyable pour un torchon gouvernemental qu’il semble bien que les communicants de l’Élysée soient pris au dépourvu, ou alors ils ont choisi la ligne de défense “malheureuse victime de la transphobie”. Le problème c’est que ça ne tiendra que quelques jours, et le vrai sujet (l’usine à fake news du macronistan qui veut faire condamner les auteurs de ce que eux qualifient de fake news, poutre et paille) va finir par sortir. Au passage, la presse torchecul, en qualifiant de « fake news » l’enquête de Faits & Documents sans le moindre argument reconnaît que quand ces nazillons du covidisme qualifient de « fake news » tout ce que nous dénonçons, ils n’ont pas davantage d’arguments que de défendre jusqu’à l’absurde le cheffaillon de la mafia à laquelle ils ont fait allégeance.

« Tous les lycéens étaient amoureux d’elle »
© Faits & Documents

Le 14 décembre, article de Henri Dubost sur Riposte laïque, qui a lu le dossier mais ne comprend pas que si Natacha Rey s’est exprimée face à Amandine c’est parce que 100 % des journalistes n’ont pas eu les couilles de lui donner la parole dans notre république macronière. Google révèle qu’un article sur « Brigitte » a été dépublié de Médiapart, très vite mais pas assez pour que Google le rate… Et Pierre Cassen fait de l’humour sur le sujet, ce qui va faire grossir la boule de neige… que les mainstream et les pas mainstream vont se prendre en pleine gueule ! Le site numérama sort la grosse artillerie, et ajoute à « extrême drouâte », « sexisme » et « transphobie ». Mais, mes chéris, pourquoi choupinet n’a-t-il pas porté plainte depuis deux mois que cette enquête est parue ?

Entrevue en direct avec Natacha Rey, sur Planètes 360 et Gérard InfosLive, ce soir à 18 h, par Mike Borowski. Combien de jours tiendra la presse mainstream et la presse dite libre dans cette omerta ? Il est dommage que l’émission soit structurée comme celle d’Amandine, en accentuant démesurément le côté changement de sexe. Elle a cependant l’avantage de dire la même chose en moins de 2h au lieu de 4 ½ ! Natacha Rey se fait avoir. Elle évoque au bout de 1h33 d’émission mon modeste article (toujours dans sa version Profession gendarme, ce qui est amusant pour une journaliste qui s’essaie à l’investigation) et répète les infos sur l’aide d’un policier et d’un militaire en exercice, ce qui risque de leur créer des problèmes, car si choupinet n’osera pas attaquer Faits & Documents, il fera retrouver ces deux lecteurs de Profession gendarme, ce qui sera un jeu d’enfant pour ses services. Elle est plus explicite sur les ressorts de l’affaire : il ne peut pas dire la vérité parce qu’il y a une grosse histoire de pédophilie derrière. Macron est selon elle à la base une victime de pédophilie, il est manipulé. Cela me rappelle mon article sur l’affaire Olivier Duhamel, où j’envisageais la possibilité que, comme la belle-fille de Duhamel, Macron puisse porter plainte contre son séducteur même des dizaines d’années après les faits, en cas de survenue d’un désaccord dans le couple. Cette partie de l’entrevue devient intéressante, car ils abordent les conséquences, le fait que Macron est « tenu » par cette affaire que les services secrets étranger n’ignorent pas, avec ce que nous ne savons pas encore, et qu’elle garde derrière les fagots. Elle est cash sur l’histoire officielle (qui est fausse) : « Une prof qui a des relations sexuelles avec son élève mineur, sa place est en taule ».
Le 15 décembre l’omerta continue chez les mainstream ET la presse prétendument libre ; heureusement, les journalistes amateurs font le boulot. Ce matin, le média en 442 propose une vidéo de 7 minutes extraite d’une autre entrevue avec les propos de Xavier Poussard. Je n’avais pas relevé l’excellente allusion au film Vertigo. Scoop : #jeanmicheltrogneux se présentera à la présidentielle à la place de son mari, souffrant. "Pour une alliance inclusive. Iels de tous les pays, unissez-vous". Bill Gates & George Soros ont annoncé qu’ils soutenaient le.a candidat.e. Tout organe de presse qui publierait un article mettant en cause l’efficacité des vaccins ou de la vaginoplastie sur "Brigitte" sera immédiatement supprimé de google. Très amusant, Front populaire, le magazine du philosophe covidiste de plateau-télé Michel Onfray, relaie Closer pour rejeter d’un revers de main avec l’imparable argument « extrême drouâte », l’enquête de Faits & Documents. Onfray va bientôt recevoir la légion d’honneur ! Le site Éteignezvotreordinateur publie une vidéo extraordinaire qui détruit en une seconde les trois années d’enquête de Natacha Rey. Jugez-en par vous-même. On sent que l’agence McRond-McKinsey est au taquet, sinon au Touquet ! Le torchon national-covidiste ColLibération publie ce jour un article du même tonneau : rien, absolument rien de rien sur le fond de l’affaire, uniquement de la disqualification avec le seul et unique argument « extrême drouâte ». Les débiles mentaux qui lisent encore ce torchecul (payé par nos impôts) ou qui votent Hidalgo vont apprécier. Seule apparente information : « Contacté par CheckNews, le cabinet de l’épouse du Président nous a indiqué que « l’avocat de Brigitte Macron » était « chargé de défendre ses intérêts suite à ces publications ». Ce dernier, Me Jean Ennochi, nous a confirmé ce mercredi soir qu’il y aurait « des poursuites ». Remarquez les circonlocutions, et bien sûr le pllumitif se garde bien de faire remarquer que l’enquête de Faits & Documents étant parue en octobre, mais habilement datée entre le 15 avril et le 30 septembre pour les 5 numéros, le délai de 3 mois pour porter plainte contre une publication est en voie d’être dépassé. Ces gugusses savent très bien que tous ceux qui ont porté plainte contre Faits & Documents se sont cassé les dents. Le terme flou « ces publications » viserait donc plutôt des vidéos (censurées par la Kommandantur, donc faudrait se magner le cul pour porter plainte !) ou peut-être des articles commentant l’affaire, mais alors comment ne pas se ridiculiser si l’on porte plainte contre des commentaires d’une publication contre laquelle on n’a pas porté plainte ? Et il est de notoriété publique que tous les ministères ont des abonnements à Faits & Documents, qui n’est pas un samizdat ! La vidéo d’Amandine a été supprimée par la Kommandantur Youtube, alors qu’elle avait dépassé 450 000 vues. Elle est maintenant disponible sur Odysee (j’ai rectifié le lien ci-dessus). Sur Twitter, on trouve aussi un ancien calembour de « Madame » sur « nous limons ». Ces psychopathes jouissent aussi de signer leur crime.
Le 16 décembre, c’est autour de Marianne de copier-coller le pensum de Collibération : « une théorie fumeuse accuse Brigitte Macron d’être un homme ». Toujours aucun argument sauf d’agiter les gousses d’ail : « extrême-drouâte ! Et bien entendu on ramène la portée du propos à l’anecdote du changement de sexe, sur lequel il n’y a d’ailleurs aucune « accusation » ; si accusation il y a, c’est contre macron et ses falsifications et mensonges d’État avec instrumentalisation des moyens de l’État à ses fins personnelles. Richard Boutry fait juste une allusion à Natacha Rey dans sa Minute de Ricardo de ce jour, mais il annonce qu’il va y revenir avec Natacha elle-même. L’écrivain Christian Combaz évoque le sujet à partir de la minute 10 dans son numéro du 13 décembre de La France de Campagnol. La nouvelle bidon de la vague intention de « porter plainte » contre on ne sait qui évolue avec le téléphone arabe, et devient un truc à pisser de rire sur l’un de ces innombrables supports qui pullulent sur Internet : « Brigitte Macron accusée d’être transgenre, son cabinet réagit ». Ah bon, ça se passe au cabinet ? Accusée ? D’être transgenre ? Ah bon ? C’est censé relever de l’information ça ? Sur d’autres torchons, la même info est carrément transformée en « son avocat porte plainte ». Ils ne chient vraiment pas la honte. Une vidéo de une minute est distillée soi-disant par France 3 intitulée « France 3 retrouve les images du mariage d’Emmanuel et Brigitte Macron - Regardez ». On a envoie de dire « Quel est le rapport avec la question ? » mais en fait, si vous regardez la vidéo non amputée des premières secondes, avec l’url complétée par « #plmAnchor », vous comprenez tout à la façon dont marche « Brigitte » avec ses talons aiguilles. Si vous enlevez « #plmAnchor », l’url commence juste après cette séquence très délicate. Tant de maladresse étonne ! Dans le même genre, une vidéo que j’ai pêchée sur Twitter (mais sans en être utilisateur) montre « Brigitte » en train de parler puis de s’asseoir lors d’une conférence. C’est non daté, non référencé, mais il y a son macron. Je suppose qu’il était ministre. Sa façon de parler, de marcher, et surtout de s’asseoir en écartant bien les cuisses façon manspreading effacera vos derniers doutes…
Le 17 décembre, je tombe sur une vidéo de 2 minutes qui explicite l’allusion brève de Natacha Rey au projet MK-Ultra. Tout cela évidemment est « complotiste », mais 200 faits de ce genre mis bout à bout, et vous commencez à douter de la « Vérité » assénée par la presse fasciste. Ce que dit la journaliste sur la date du 13 avril 1953 (date de naissance fausse qui aurait été choisie par « Brigitte » pour sa nouvelle identité) est vrai, il s’agit du lancement du projet sous ce nom, dirigé par le Dr Sidney Gottlieb, même si le projet existait déjà sous d’autres noms. Je me rappelle un excellent film de Don Siegel sur un sujet analogue, Un espion de trop (1977), ce n’est pas MK-Ultra mais un projet soviétique de contrôle mental des individus.
Le marquis Louis de Dreslincourt nous propose son analyse de ce qu’il qualifie de « rumeur », et semble avoir étudié le dossier. Il parle de la fameuse Mimi Marchand.
Le 18 décembre, je publie un nouvel article : « Le journalisme à genoux devant la « première dame homme de France » ». Il commence déjà à circuler sur twitter, avant même d’avoir été repris par Profession gendarme. C’est la première fois que ça m’arrive, et je crois que je vais battre un record qui date de plus de dix ans sur la fréquentation d’un article en un seul jour, sur mon site confidentiel ! Article sur un site d’éditeurs, qui ont écouté Natacha Rey et ont compris que l’affaire était importante, alors qu’ils n’y croyaient pas au début. Article un peu abscons au style complotiste (mais pourquoi en faire trop à ce point ?) du site Québec Nouvelles : « La véritable identité du MONSTRE bientôt dévoilée ». Ce qui se voit comme le nez au milieu de la figure, c’est le silence assourdissant des médias mainstream sur le sujet…
Le 19 décembre, rien côté mainstream. Le site « Qactus » publie un article fumeux sur l’affaire de la mort du pasteur Doucé, parce que soi-disant « Face au dépôt de plainte fait par BM, Natacha avance un pion avant le déluge final, sur sa page Facebook ». Effectivement, comme je l’ai dit depuis le début, cette affaire deviendra un film américain (le cinéma français est trop corrompu par l’avance sur recettes). Bon, à suivre car là c’est trop allusif pour moi. Enfin il y a une partie de poker menteur entre cette Natacha Rey et la clique macron. Cela rend d’autant plus regrettable le silence de la presse anticovidiste. Qu’attendent-ils ? Au passage, « Face au dépôt de plainte fait par BM » est sans doute une fake news, en tout cas jusqu’à preuve du contraire il n’y a qu’un habile jeu de téléphone arabe entre titres de presse de caniveau, et aucune plainte à mon avis ne sera jamais déposée sinon par nous contre ces ordures. Voyez mon article « Le journalisme à genoux devant la « première dame homme de France » »
Le 20 décembre, l’article, qui avait déjà connu un succès inédit depuis que je l’ai publié sur ce site samedi matin (1500 vues en deux jours !) a connu un bon succès sur Profession gendarme (plus de 6000 vues depuis ce matin), mais au lieu de proposer de se sortir les doigts du cul, sur les 68 commentaires, seuls deux disent qu’ils ont fait circuler l’article, et ce sont les seules actions imaginées. Je pensais qu’on allait proposer d’agir, faire une pétition, une manif, etc., mais macache. J’ai posté l’article sur des tas de commentaires de fils Telegram, mais n’obtenant au mieux que des « C’est bien ça » sarrautiens. J’ai fini par lancer ma propre fake news, une grosse provoc : « Scoop : Grande marche blanche samedi 25 décembre, d’Amiens à l’Élysée, pour retrouver le petit Jean-Michel Trogneux, dont on est sans nouvelles depuis 50 ans. Cette marche sera menée par Marine Le Pen, Florian Philippot, Martine Wonner, Frédéric Asselineau, Jean-Luc Mélenchon, Éric Zemmour, Christiane Taubira, Nicolas Dupont-Aignan, enfin unis, avec la participation annoncée d’Alexandra Henrion-Caude, Francis Lalanne, Karine Lacombe, Didier Raoult, Fabrice Di Vizio, Louis Fouché, Martin Blachier, Gilbert Deray. Couverture médiatique assurée par France-Soir, Le Courrier des Stratèges, BFM TV, TV Libertés, Closermag, Télérama, Libération, Front populaire et la Gazette du chocolatier picard enfin réunis. » J’en ai un peu rajouté, mais je vous assure que dans la première version, j’avais bien mis Mélenchon et Le Pen ensemble, eh bien croyez-le si vous voulez, mais plusieurs personnes dont certaines qui me connaissent s’y sont laissées prendre. C’est dire ! Si ça vous amuse, vous pouvez répandre l’info ! (assortie de mon article bien sûr, sinon ça n’a aucun sens), en ajoutant quelques noms. Une lectrice a réalisé un PDF en langue anglaise pour résumer l’affaire, et c’est une excellente idée car souvent les étrangers ajoutent foi à des torchons qui jouissent d’une réputation vieille de 50 ans. Amandine Roy annonce ce soir qu’elle a été auditionnée au commissariat. La rigolade continue : on se garde bien de porter plainte contre l’enquête de F & D, mais on lance la police politique pour intimider ceux qui osent parler de l’enquête ! Ce jour coup sur coup, 10 jours après la vidéo d’Amandine, Le Figaro, Le Monde et tous les autres (une véritable partouze de news pensée unique !) se sont réveillés en même temps (à croire qu’ils couchent ensemble ?) pour publier des articles d’une nullité abyssale (ils ressassent les non-informations de Libé). William Audureau du Monde défèque l’info suivante : « une publication proche de l’essayiste Alain Soral, Faits & Documents, retrace Libération. L’article est repéré en octobre par le blog conspirationniste « Profession gendarme », qui, entre des articles sur des supposés cours de sorcellerie pro-LGBT dans des écoles californiennes, ou la manière dont le peuple juif a été « inventé », fait une bonne place à la rumeur visant Brigitte Macron. » Putain, en dix jours t’as pondu ça, dugland ? Et pis t’as de bonnes lectures pour informer les gens : tu lis Libé ! En réalité, tous ces branleurs sont abonnés à Faits & Documents, mais gardent les infos pour eux et diffusent des mensonges pour les gogos qui lisent encore ces torcheculs. Quant au Figaro, eux aussi recopient leur confrère, mais au lieu de citer le nom d’un avocat, ils parlent de « l’entourage » de la créature en question. Ça c’est de l’info ! La conséquence sinon le but de cette diarrhée de la presse fasciste, c’est que par un moteur de recherche, vous ne pouvez plus accéder à autre chose. Natacha Rey est bloquée sur Facebook. Elle annonce qu’elle va publier une dernière vidéo avant la sortie du reste du dossier. Silence terrifiant de l’intelligentsia anticovidiste. Ils ne traitent pas la question. Ils ne disent ni que c’est vrai, ni que c’est faux, ils laissent juste courageusement cette femme seule devant le bulldozer fasciste. Un mystérieux lecteur d’un fil Telegram m’informe que le dossier de Natacha va sortir sous forme d’affiches. Évidemment je pense à l’affichiste du Var dont le nom m’échappe.
22 décembre. La ligne droite de Clémence Houdiakova Radio Courtoisie aborde l’affaire Trogneux (de 10 à 30 minutes). Très faux cul (Mike Borowski fait dans son froc à cause de la menace de plainte, mais s’il avait lu mon article il dormirait tranquille), mais en filigrane, ça passe, on brise l’omerta, c’est l’essentiel. Le soir, émission de Nicolas Stoquer à 18 h sur Radio Courtoisie, durée 3 h, avec Nicole Delépine, Mike Borowski, Asselineau, Di Vizio, etc. L’affaire qui nous occupe n’est abordée que dans les 30 dernières minutes de l’émission, et d’une façon extrêmement décevante pour Radio-Courtoisie. Comment peut-on, sur une affaire virale comme ça, n’inviter que ce Mike Borowski, et deux fois dans la même journée ? Pour une radio qui prétend représenter « la droite de tous les talents », c’est minable. Le patron d’émission d’habitude très bon, s’est laissé tromper par la meute qui a pris l’affaire pour une plaisanterie. Et ce Mike Borowski absolument faux cul qui trahit son invitée, et le journaliste de Valeurs actuelles qui pense démolir trois années d’enquête avec 200 preuves en "contre-enquêtant" en deux coups de cuillère à pot sur deux points mineurs, confus et pas du tout concluants. Le tout ne traite d’ailleurs que de l’aspect cosmétique, le changement de sexe, et pas du tout du fond du dossier… Même Di Vizio n’a pas pris la peine de s’intéresser au dossier et en parle comme d’une plaisanterie, sauf qu’en tant qu’avocat, il confirme ce que j’ai écrit sans être avocat, à savoir que la prétendue plainte de Jean-Brigitte-Michel est plus qu’improbable. Pour ma part c’est une fake news absolue de la presse d’État et de la macronie, une de plus : il n’y a aucune plainte, et surtout pas contre Faits & Documents, car là, on rigolerait bien.
23 décembre. En commentaire d’un article de France-Soir, je poste ceci : « Envoyons dans les pattes de nos agresseurs le roulement à billes de l’affaire #jeanmicheltrogneux, qu’elle soit vraie ou fausse. Pendant la guerre, est-ce que les Résistants se sont contentés de publier des articles expliquant que les juifs étaient de braves gens, que l’Occupation n’était pas basée sur le droit, etc. ? »
24 décembre : publication de ma proposition de pétition ironique : « On ne peut pas salir impunément la fonction de Première dame ! ».
25 décembre. Des articles de Riposte Laïque refont surface. « Brigitte » maqueron est mentionnée dans une entrevue de l’écrivain, géopolitologue et expert financier Morad El Hattab. Henri Dubost s’interroge sur le rôle de l’avocat Dupont-Moretti.
26 décembre. Sur le site de Faits & Documents il est possible de commander les 5 numéros de l’enquête sur le « Mystère Brigitte Macron », pour offrir à des amis sceptiques. Dont acte ! Cela coûte 40 € port compris, soit le prix au numéro. Il n’y a pas de remise, mais c’est aussi soutenir les derniers journalistes de France qui font leur boulot. Je tombe sur un site un peu fouillis, Pressibus, mais dont l’auteur a travaillé sérieusement sur l’affaire, avec notamment une recherche généalogique. Voyez ses conclusions. Il a publié un PDF du dossier de Faits & Documents, ce qui ne se fait pas… sauf pour compléter votre dossier papier. Pour ma part pour parler franc, au lieu de verser comme j’en avais l’intention des subsides à tel ou tel organe de presse libre qui pour des raisons qui persistent à m’échapper, persistent à respecter l’omerta sur l’affaire, j’ai offert comme cadeau de fin d’année à tel neveu ou tel ami son exemplaire personnel du dossier relié en peau de couilles de brigitte. On fait un heureux et on soutient la vraie presse vraiment libre !
27 décembre. Richard Boutry annonce une nouvelle interview de Natacha Rey le 3 janvier. Va-t-elle avouer que tout cela n’était qu’une vaste blague et que les fact shakers (agitateurs de faits) grassement payés par la macronie disent vrai ? Suspense ! Il faut s’abonner, c’est gratuit dit-il. Il ajoute qu’elle a bien été interrogée à nouveau par la police mais de façon correcte. Elle aurait refusé une expertise psychiatrique. Tiens, marrant, et la Première dame homme de l’Élysée, celle qui a malencontreusement, ainsi que ses 3 enfants, égaré TOUTES ses photos d’elle jeune ou avec ses enfants, elle n’aura pas droit à une expertise ? Psychiatrique ou vaginale ? Alors, le chef mafieux va-t-il faire interner la donzelle ou lui laisser proférer ses feillequeniouzes « absurdes » ? Je découvre la vidéo de Dieudonné sur l’affaire.
28 décembre. Résumé humoristique de l’affaire en texte ou en vidéo : « La véritable histoire de Brigitte Trognon et Emmanuel Macreux ».
29 décembre. À pisser de rire : sur un site de caniveau, voici un éloge du fils de brigitte « Sébastien Auzière, marié, deux enfants : discret mais impliqué ! ». Je me disais que le gonze allait enfin s’impliquer pour nous donner des nouvelles de son tonton ou rouvrir la valise du grenier où il est en photo avec sa si jolie maman qui faisait bander les élèves du collège… mais non. Il est « impliqué », mais que sa moman ait perdu de vue son tonton, il s’en bat les couilles ! Duos habet et bene pendentes ! Sans doute ces laquais du pouvoir pensent-ils ainsi contribuer à dégoupiller la grenade #jeanmicheltrogneux ? Excellent article, par contre, que j’avais raté, le 23 décembre sur geopolintel. Je peux vous dire que pour trouver ces articles, je dois fouiller loin sur gougeule… Ce bon Pressibus vient à mon secours et me dégotte l’épisode 70 de « Restez couché » de Sébastien Recchia

Il est déchaîné et latte bien la gueule des ordures de la mafia macronienne. La parole se libère, on en a tous ras le cul de ces petites merdes qui nous tyrannisent, il est temps que les fourches cessent de rouiller dans les bottes de paille. C’est au début et à la fin que notre affaire est traitée.
30 décembre. Je tombe en archéologue (Faits et documents fait tout pour rester confidentiel !) sur un document exceptionnel qui date du 8 juillet 2021 : une conférence de Xavier Poussard sur l’enquête qu’il était en train de mener à l’époque. Titre : « Du pacte de corruption à la corruption de mineur : le vrai visage d’Emmanuel Macron ». Les dubitatifs comprendront enfin qu’il n’est pas question de ce qu’il y a ou non dans la culotte de Brigitte. Mais il va dans l’intérêt de la presse collabo de vous faire croire cela pour que surtout, surtout, vous n’ayez pas envie de lire ou d’entendre Faits et documents. Et Xavier Poussard publie un communiqué : « Contrairement à ce qui a pu être dit ou écrit sur Internet, Natacha Rey n’est en rien l’auteur de l’enquête Le Mystère Brigitte Macron. Elle a simplement été une source et une correspondante dans le cadre de la rédaction des chapitres « Brigitte avant Macron » et « Si c’est un homme ? » dans lesquels elle est citée à ce titre.
Natacha Rey n’a jamais appartenu à la rédaction de Faits & Documents. Elle s’exprime en son nom et ses propos n’engagent en rien Faits & Documents. Il va sans dire que, lettre confidentielle distribuée sur papier, Faits & Documents n’a aucune vocation à être diffusée sur les réseaux sociaux. ». Il y a une autre vidéo qui vient de sortir, « Jean michel Trogneux, pédocratie en danger ». Je ne l’ai pas encore entendue, mais je la mentionne vu les risques de censure.
31 décembre. Natacha Rey (à moins que ce soit un faux, ce que je ne pense pas), aurait publié le message suivant, en réponse à Xavier Poussard. Cela sent un peu la parano, car le message de Poussard s’adressait aux médias collabos, et il est bien normal qu’il différencie son approche de celle de N. Rey, radicalement différente. Je n’y ai rien lu contre N. Rey. Je suis désolé d’avoir dû rectifier l’orthographe.
« Message adressé aujourd’hui à Alain Soral et E&R, accompagné du droit de réponse publié sur mon mur. J’aurai l’occasion de reparler de tout cela dans mon émission du 3 janvier.
Mon droit de réponse par rapport à vos allégations, puisque vous vous permettez de citer mon nom.
Bien pire à subir que le lynchage de la presse ou ma dernière garde en vue de 6 h et demie avec des policiers plus solidaires que vous ne l’êtes à mon égard.
Il n’y a rien de plus terrible que d’être trahie et rabaissée par son propre « camp » ou du moins des gens n’étant à priori pas des ennemis, mais des alliés contre le système.
Je tiens à préciser que contrairement à ce qui est raconté partout, Brigitte Macron n’a pas porté plainte contre moi personnellement. C’est sa cellule de communication qui m’attaque pour « diffamation », « droit à l’image » etc., or la Police (cellule de la Crim chargée de l’affaire à son plus grand étonnement !) a écouté attentivement mon interview de 4 h et n’arrive toujours pas à prouver qu’il y a eu « diffamation », dans la mesure où il n’y a ni insultes transphobes ou mises en accusation, mais seulement une hypothèse, un avis, étayés par de solides preuves et arguments.
Ma liberté d’expression en somme, à moins de n’être plus en démocratie, ce qui semble être le cas.
On m’a assurée que je ne risquais pour cela ni procès, ni prison, ni même amende, en ayant été pourtant plus loin que Faits & Documents, donc inutile pour Poussard de trembler dans son froc et jouer celui qui ne m’a jamais connue, quand nous avons collaboré pendant des mois, bien content d’avoir pris tous les renseignements et documents que je lui ai fournis, fruits d’une enquête d’investigation menée seule pendant 3 ans.
Mon avocate m’a conseillé de jouer la carte « exception vérité » afin que ce soit à eux de prouver que ce que je raconte est faux.
Et là, ils sont bien coincés, puisque même la Police me prend très au sérieux et a bien compris qu’il ne s’agissait pas de « fake news ».
Chaque jour le couple présidentiel est moqué, diffamé et insulté dans des termes très crus et explicites sur les réseaux sociaux et dans des vidéos sur YouTube.
L’Élysée n’a jamais porté plainte pour autant et l’ensemble de la presse ne s’est pas précipitée pour s’indigner et démentir. Je ne suis en rien responsable si ma vidéo confidentielle de 4 h et demi chez une médium lanceuse d’alerte a été vue par plus d’1 million de personnes à ce jour, et a entraîné un buzz sans précédent sur Twitter.
Il doit bien y avoir une raison… »

Tout est faux chez Macron.
© anonyme

Le 1er janvier, Richard Boutry annonce avec désinvolture que l’émission prévue le 3 janvier avec Natacha Rey est annulée pour des raisons fumeuses de manque de moyens techniques pour supporter un grand nombre de personnes. On veut bien le croire, mais on a du mal, sauf à le prendre pour un amateur. Bizarre !
Le 2 janvier je tombe sur une autre entrevue décapante de Xavier Poussard : « Le temps des assassins et l’hologramme Macron » qui date de septembre 2021, et qui est tout simplement le meilleur article jamais publié sur tout ce qui est en train de se passer, pour clouer le bec à ceux qui s’imaginent que ce qu’il y a dans la culotte de « Brigitte » n’a rien à voir avec la plandémie. Une video sur Odysée datant du 30 décembre qui n’a eu que 225 vues avant que je tombe dessus propose des extraits de documents que je n’avais pas encore vus et des tentatives d’analyses physique, à partir des propos de Natacha Rey. Il est question des « illuminati », et au point où nous en sommes, je pense devoir m’informer sur tout ce que j’ai refusé d’examiner dans ces dernières années.

Le 3 janvier, je tombe sur une entrevue datée du 3 octobre de Xavier Poussard, qui présente son travail en général, puis aborde l’affaire Epstein croisée avec la plandémie. En complément, il faut lire un article intitulé « Mega Group, Maxwell et Mossad : l’histoire d’espionnage au cœur du scandale Epstein ».
Le 4 janvier, le n° 503 de Faits & Documents est annoncé sur leur site, sorte d’épilogue de l’enquête. Je ne l’ai pas encore reçu, mais la couverture avec 14 questions à l’Élysée est une réponse cinglante à la presse collabo.

Faits & Documents n° 503, p. 1.
© Faits & Documents

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE NATACHA REY 04 janvier 2022 :
« Je vous annonce que mon confrère Richard Boutry est convoqué lundi 11 janvier au Commissariat de Police, suite à la vidéo de l’annonce de notre entretien.
Motif ?
« Atteinte à la vie privée ».
C’est déjà un aveu.
On ne pardonne pas non plus à ce grand journaliste de trouver mon enquête pertinente et de me soutenir.
Mais il est loin d’être le seul, désormais !
Il y en a plusieurs, et c’est tout à fait INÉDIT pour une soi-disant « rumeur » ou « fake news », qui si elle passionne même de grands intellectuels (c’est à dire pas Libération, le Monde, Gala ou Closer !), doit bien avoir quelques fondements…
Comprenez-vous enfin pourquoi il n’est pas aussi facile que vous le croyez d’organiser des émissions sur ce sujet à TRÈS HAUT risque, sachant ce qu’il me reste encore à dévoiler au grand public, directement lié à l’affaire.
Après le direct du 7 janvier, sachez que c’est la garde à vue qui nous attend pour toutes les deux. J’ai déjà 2 plaintes à mon actif.
2 GAV, une saisie d’Iphone depuis 6 mois et ma famille convoquée et interrogée aussi, alors qu’elle n’a rien à voir là-dedans.
Des menaces, des pressions, des dissuasions constantes pour ARRÊTER. Même face à la Police et au Procureur, je n’ai RIEN cédé et ne céderai JAMAIS rien, dans la mesure où c’est la VÉRITÉ.
Même devant l’échafaud, même un flingue sur la tempe, je continuerai de dénoncer ce qui n’est ni plus ni moins qu’un SECRET D’ÉTAT. »
Je croyais que « direct du 7 janvier » c’était une faute de frappe, mais apparemment non :
« Je serai en direct sur Odysee le vendredi 7 janvier à partir de 21 h sur la chaîne d’une célèbre lanceuse d’alerte ayant enquêté sur les réseaux pédophiles, pour un entretien exceptionnel. »
À suivre à l’heure l’heure, si elle ne se prend pas une balle dans la tronche d’ici là. Enfin rassurez-vous les bisounours : ce n’est qu’une « odieuse rumeur » sur la vie privée de cette brave dame.
Autre « communiqué officiel » sur un autre site :
« L’entretien exclusif que j’avais accepté d’accorder à Richard Boutry dans sa Minute de Ricardo ayant été annulé la veille de l’enregistrement pour des raisons techniques qui ne sont ni de son fait, ni du mien, j’ai décidé le jour même de ne pas attendre le redémarrage de la Une TV comme il m’a été proposé, mais d’essayer de trouver rapidement une solution de remplacement, afin que cet entretien ait bien lieu en janvier comme promis. Je sais que certains pensent que c’est très facile, ne demande aucune préparation et s’organise en un claquement de doigt, que trouver un autre journaliste ou interviewer disponible au bon moment et prêt à prendre le risque d’être convoqué au commissariat quelques jours plus tard est chose aisée ! Christian Combaz et l’ami de l’un de mes meilleurs amis travaillant sur TVL n’ont toujours pas réussi à les convaincre de m’inviter. C’est dire !
Ils ont bien trop peur des retombées.
Je ne fais pas ce que je veux, quand je veux et où je veux !
Certains anonymes qui me soutenaient sont prêts à me lâcher et m’enfoncer au premier problème rencontré, à la première annulation dont je ne suis pas responsable et qui bouscule tous mes projets.
Beaucoup ne comprennent pas non plus pourquoi j’ai laissé passer les fêtes, pour les passer tranquillement en famille plutôt qu’en garde-à-vue. Même cela m’est reproché ! Je m’y étais engagée devant les 2 policiers chargés de mon affaire, qui n’avaient pas envie que l’on passe Noël et le Jour de l’An ensemble, ayant eux aussi une vie de famille. Merci de votre sollicitude et de votre compréhension.
Prenez ma place puisque vous êtes si forts ! Sachez que je ne vous dois rien, et que si je n’avais pas la foi, j’arrêterais tout, face à ce que je dois subir et endurer depuis des semaines. Il faut une force morale hors du commun pour tenir dans ces conditions, seule face au système, à la Justice, à l’Élysée… et je ne parle même pas des pressions et menaces continuelles. Ce n’est pas pour des cons comme vous que je me bats, mais pour la Vérité. Il y a aussi tous ces milliers de gens, dont les Gilets Jaunes qui me soutiennent à fond et me redonnent du courage. Et puis, il y a ce grand réalisateur de documentaires, qui s’intéresse à mon histoire, et va venir me filmer pour recueillir mon témoignage et l’intégrer à son prochain film, cette journaliste grand reporter 30 ans sur TF1 qui enquête de son côté, avec laquelle je collabore désormais, ce collectif d’anciens reporters qui est aussi sur le coup, ce romancier et historien connu qui cherche à m’aider et m’assure de tout son soutien et sa sympathie…
Je serai en direct sur Odysee le vendredi 7 janvier à partir de 21 h sur la chaîne d’une célèbre lanceuse d’alerte ayant enquêté sur les réseaux pédophiles, pour un entretien exceptionnel.
Je donnerai plus de détails jeudi, selon la volonté de celle qui est en train de l’organiser. » A priori ce devrait être sur la chaîne « L’info en questions », par Chloé Framery.
Sur une page de Qactus, je tombe sur la vidéo incroyable où Alexis du Réau se vante d’avoir enculé Macron. Du coup, j’en fais un article : « L’emmerdeur est un enculé ».


 Le 8 janvier 2022. L’entrevue de Natacha Rey par Chloé Frammery a eu lieu hier, et peut être visionnée. Attention, le 18 janvier, Chloé Frammery annonce que « À la demande de Natacha Rey, je supprime notre vidéo de vendredi 7 janvier sur Odysee » ; cette vidéo sur Youtube est donc susceptible d’être supprimée aussi. Je me suis tapé les presque 4 heures de cette émission d’amateurs. Bien entendu on ne se plaindra pas de leur amateurisme, sauf à rappeler que les amateurs font ce que les journalistes professionnels, mainstream ou non, n’ont pas les couilles de faire. Si l’on élimine les scories dues à l’amateurisme, on pourrait réduire cela à 2 heures utiles où Natacha Rey rappelle les points essentiels de son enquête, tout en répondant aux pseudo-rectifications des « fact-shakers » (agitateurs de faits), avant d’en venir à sa révélation choc, qui tient en une photo. Elle défie « Brigitte » de porter plainte contre elle, pour qu’il y ait un procès, plutôt que de laisser « son entourage » le faire. La photo est une photo des années 80 (sans plus de précision), extraite de l’émission « Faites entrer l’accusé » sur l’affaire de la mort du pasteur Joseph Doucé. Le jeune homme au centre de la photo au premier plan, qui fume, serait Jean-Michel Trogneux avant sa transition. Cela n’est pas dit tel quel, car malgré dix allusions transparentes, Natacha refuse de dire le nom, mais s’amuse à défier la presse en précisant qu’elle possède des preuves qui sont chez son avocat « célèbre » (on se fiche qu’il soit célèbre). La bombe reste une bombe et éclatera si elle a raison, ce qui nous débarrassera de macron et de sa créature ; et comme elle le dit, c’est surtout la presse mainstream ou non qui va être ridiculisée, mais je pense qu’il faut relativiser. Il faut tenir compte d’une réalité dont je suis l’un des seuls en France à pouvoir témoigner vu que le milieu gay est totalement covidiste, comme je l’ai montré ici. En 2022, les gens ont oublié l’immense différence entre les années 80 et nos jours. Dans les années 1980, les altersexuels étaient dans une situation de détresse sociale proche de celle des non-vaxinés de nos jours. Discriminés par la loi (cela commençait à changer grâce à Mitterrand), menacés par le sida, qui était une vraie maladie vraiment mortelle, ils avaient besoin de soutien. Le Centre du Christ Libérateur du pasteur Doucé était un des rares endroits à Paris où ce soutien était prodigué. Maintenant avec le recul on sait que cette association servait de vitrine à des activités sans doute criminelles. Mais il ne faut pas tout confondre : c’est comme une épicerie qui sert de blanchisserie à la mafia : 99 % des clients ne font qu’y acheter leur farine ! J’ai connu à l’époque quelqu’un qui le fréquentait (ce pasteur) et jamais la plupart des adhérents de cette association ne se seraient douté qu’elle cachait des activités illégales. C’est une tendance homophobe et transphobe (je suis obligé de reconnaître ce point qui n’enlève pas grand-chose à l’intérêt de l’enquête) qui fait croire que 100 % des adhérents étaient des pédophiles ! C’est ridicule ! Donc, sauf complément d’information que Natacha Rey conserverait secret, le fait que Jean-Michel ait fréquenté ce pasteur à cette époque, ne prouve rien en soi de criminel : si c’était réellement une personne en quête de transition, eh bien c’était un des seuls lieux à Paris et en France où ces personnes pouvaient trouver aide et soutien. Toutes les personnes présentes sur la photo sont largement majeures. En plus si cette photo date « des années 80 », cela laisse très floue la question de savoir si le petit macron aurait connu cette personne avant ou après sa transition (en laissant de côté la question qui n’a pas été du tout abordée dans l’émission, de savoir si « Brigitte » est ou non opérée, car beaucoup de photos ou d’interrogations d’internautes laissent entendre que ce ne serait pas une transsexuelle, mais un travesti). Et la question du rôle de Jacques Attali reste pendante. En tout cas sur Internet, cela donne des articles comme celui-ci : « Le mystère Brigitte Macron : une laborieuse démonstration », qui défonce les portes ouvertes des réseaux pédophiles autour de macron, qui pour moi reste à démontrer. Cela ne pourrait être qu’une histoire courante de changement de sexe, mais à resituer dans les années 1980, où cela était bien plus délicat que de nos jours. Que la volonté légitime de faire tomber la tyrannie ne nous fasse pas perdre le sens de la réalité. Au fait cela faisait plusieurs jours que je n’avais pas regardé, eh bien notre petite pétition pour l’enquête parlementaire sur « Brigitte » a dépassé les 450 signatures… Continuons le combat !

Emmanuel Macron : Digne héritier de Marie-Antoinette.
© Kitsuné


 10 janvier. L’humoriste Greg Toussaint propose un sketch sur son canapé intitulé « Brigitte Macron est un homme ? ». Là où les deux actualités se rejoignent : Bernard Arnault, qui a publié dans le torchon Le Parisien dont il est propriétaire, les insultes du Chef de l’Étron puis une tribune coronazie appelant à lyncher les non-vaxinés, est à la fois un des grands soutiens dudit Chef de l’Étron, et un des gros actionnaires de Moderna via sa holding familiale Agache… vous avez dit conflit d’intérêts ? J’ai lu n° 503 de Faits & Documents, reçu hier. Ils confirment les conclusions de leur enquête, et prolongent par des interrogations sur l’affaire Maxwell. À savoir, l’hypothèse que Ghyslaine Maxwell n’aurait jamais quitté la France, et que « son arrestation et son procès relèvent de la pure communication ». Ils insistent sur le fait que l’entourage de Macron inclut plusieurs personnes entachées de soupçons ou de condamnations pour pédophilie. Ils publient un « blanc » accablant des RG concernant Jack Lang et son épouse. Une petite réticence : les auteurs de l’enquête semblent persuadés d’une idée fausse : « Il faut dire que l’époque incite fortement à assumer et à effectuer ce genre de démarches » (p. 6), et de citer quelques émissions de TV des années 80. Ils oublient que si ces émissions ont existé, c’était à titre d’informations scandaleuses, et que la tolérance était loin d’être acquise. Changer de sexe à l’époque vous obligeait quasiment à passer par la case prostitution si vous étiez jeune. Ils ont une vision caricaturale de la transsexualité, et ne savent pas par exemple que nombre de transgenres – et cela semble le cas de l’hypothèse #brigibitte – se sont révélés après avoir été parent, voire après que les enfants aient atteint la majorité. Voyez mes articles sur le sujet, à partir par exemple d’une entrevue de Stéphanie Nicot que j’avais faite en 2007.
 11 janvier. Amandine Roy a donné une vidéo délirante le 10 janvier, que je n’ai pas écoutée en entier, mais où elle martèle qu’il y a « deux pédophiles à l’Elysée ». Elle évoque des menaces d’assassinats sur Natacha Rey, Richard Boutry et elle-même.

Accroche-toi Brigitte ou tu vas tout perdre ! Détournement Edika.
© Edika


 13 janvier. L’info en question #83 de Jean-Jacques Crèvecœur traite en début d’émission de l’affaire #brigibitte. Pendant une heure et demie, juste le temps que je trouve un moyen de l’écouter sans bug sur twitch, puis on passe à un autre sujet. Donc je n’ai pas écouté vraiment, je crois qu’ils reviennent juste sur la question. Crèvecœur doit se lasser d’annoncer la fin du monde pour demain matin ! J’ai juste chopé un argument très pertinent de Chloé Frammery : la peine prévue pour détournement de mineurs est exactement la même que celle que ces ordures prévoient dans leur loi sur le passe vaxinal pour les faux certificats ! Un article de dérision mais qui contient quelques éléments, sur Riposte laïque.
14 janvier. Pierre Cassen publie une 2e video faux-cul sur l’affaire #brigibitte. Depuis deux jours, iel a entamé une tournée promotionnelle des médias lèche-anus, en prenant prétexte de l’opération pièces jaunes dont iel s’est fait le marrain ou la parraine pour compenser les milliers de lits d’hôpitaux détruits par le puceau qu’iel a déniaisé quand il était mineur (selon la version officielle de Mimi Marchand, la mafieuse qui dirige la com de ces émules de Bonnie & Clide). Je n’ai pas les liens car ce sont des vidéos diffusées directement sur les réseaux sociaux par des gens qui oublient qu’il faut les URL pour toucher aussi les mougeons dépourvus de Telegram. En gros, quand le lécheur d’anus de journaleux lui demande « Que faites-vous contre cette thèse conspirationniste (sic) qui prétend que vous seriez née homme », iel bafouille et n’a plus grand-chose à dire. Mais le message qu’iel a ruminé avec Mimi Marchand et McKinsey depuis le mois d’octobre est à pisser de rire. Je résume : deux femmes me poursuivent depuis 5 ans. On a porté plainte (contre qui ?) mais il faut faire des captures d’écran, cela prend du temps. Voilà tout ce que ces abrutis ont trouvé comme riposte depuis octobre ! En creux, cela signifie que Xavier Poussard et l’enquête de Faits & Documents ne sont pas concernés (d’ailleurs le délai de trois mois pour porter plainte est forclos, comme expliqué dans cet article). Donc c’est du foutage de gueule, et les deux bandits essaient seulement de gagner du temps en priant pour que la partie immergée de l’iceberg (corruption en bande organisée avec Pécresse, faux et usage de faux, affaire Epstein, mensonge d’Etat, etc.) n’émerge pas avant les érections pestilentielles. Le lécheur d’anus, d’ailleurs, avec le mot « conspirationniste », a involontaire & paradoxalment lâché une bombe sur TF1 (dont 90 % des esclaves de cette chaîne n’avaient pas encore entendu parler de l’affaire) : eh oui, il s’agit bien de dénoncer une conspiration ; ce n’est pas une affaire de « transphobie ». Le truc incroyable, c’est que le lendemain sur RTL (tournée promotionnelle pour vendre la lessive OmoMacron), le plumitif pose exactement les mêmes questions. Ce sont les laquais de ces ordures.

Brizitte pose nue dans Luille !

Scoop : un grand concours de graphistes est organisé. Il s’agit de pasticher les photos de l’ex-femme de Jean-Marie Le Pen, Pierrette, nue dans Playboy. Titres à volonté, par exemple : « Ne reculant devant aucun sacrifice, pour sauver l’hôpital détruit par l’ancien élève mineur qu’elle avait dépucelé et pour tuer dans l’œuf l’horrible rumeur, #brigibitte pose nue dans Luille ! Envoyez vos œuvres sur le fil (?), et un sondage départagera les meilleurs pastiches. Une nuit de candaulisme au Carlton de Strauss-Kahn est en jeu !

Luille, le premier magazin.e ultra inclusif.ve.
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15 janvier. Nouveau document très troublant, extrait de « L’info en question » d’avant-hier, et mixé avec des images récentes. Circulez, il n’y a rien à voir ! Il s’agit en fait d’une archive de l’INA datée 27.09.1977 intitulée « Véronique et Martine, transexuelles dans les années 70 ».

Les Craignos. Jean Mimi.
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Pour savoir qui sont les deux mafieux de l’Élysée, il faut se pencher sur la mafieuse Mimi Marchand qui s’occupe de leur « image » (comprenez qui leur invente une légende dorée). Voici un article qui montre sa façon d’intimider les gêneurs. Apparemment, ça n’a pas marché avec Xavier Poussard et Natacha Rey ! Brève vidéo d’une manif à Paris (laquelle ?) avec un slogan amusant : « Jean Michel Trogneux on va tout casser chez toi » ! Adaptation d’un célèbre chant de footeux « Jean Michel Aulas, espèce de pétasse on va tout casser chez toi » !. Cela a toutes les chances de devenir viral.
17 janvier. Sur son site Pressibus, Alain Beyrand rend publique une synthèse exceptionnelle sur l’affaire, qui constitue à ce jour le meilleur article disponible sur Internet (devant celui-ci !) Sur le site « freelanceinfos », un autre article intéressant mais un peu faux-cul s’interroge sur la faiblesse des arguments contre cette prétendue fake-news. Égalité & Réconciliation propose une excellente vidéo au début de laquelle Xavier Poussard explique très bien les tenants et aboutissants de l’affaire, et le rôle de Natacha Rey. À voir séparément sur Odysee. Un article de 2021 relate les propos de « Brigitte » sur sa jeunesse aux États-Unis : « J’y étais quand Armstrong a marché sur la lune ». Selon la légende mise en place par la mafieuse Mimi Marchand à la solde de l’Élysée, si elle était née en 1953, celui aurait fait 16 ans en 69. Aucune question ? Né en 1945, cela fait 24 ans. Lequel le plus plausible ? Un article plus clair sur Mimi Marchand, et son rôle dans une affaire de pédocriminalité, où elle a étouffé le procès du brave petit Jérémie Ladreit de Lacharrière, fils de milliardaire… et pendant cela, ce gouvernement de merde persécute Roman Polanski pour une affaire vieille de 40 ans !

19 janvier. Pour rire un peu, voici une chanson de Jean Yanne & Henri Salvador : « Allo Brigitte ! » excellente pour animer les manifs ! Riposte Laïque fait le point sur les dénégations pathétiques de « Brigitte ». Je découvre que Rémy de « Juste Milieu » a enfin « osé » aborder du bout des lèvres notre affaire, bien caché à partir de la minute 52, sans que rien dans les commentaires ne permette de le savoir. Il y va un peu comme Pierre Cassen en gros faux-cul, en commençant par déclarer que « on s’en fout », puis en abordant quand même les questions qui fâchent, le détournement de mineur, les mensonges, etc. Voici un article qui fait le point sur les relations tendues entre Natacha Rey et Faits & Documents. Celle-là déclare que ses documents auraient été transmis à la presse étrangère et devraient paraître « dans les prochains mois ». Un certain Jonathan Moadab affirme avoir rencontré Jean-Michel Trogneux, mais bien évidemment c’est encore un jeu de piste, et pas plus de Jean-Michel Trogneux que de beurre au cul. Un autre article pompeusement intitulé « Les photos et la vidéo de Jean-Michel Trogneux qui détruisent une bonne fois les théories de Natacha Rey ! » relève du foutage de gueule indigne d’un « journaliste ». Ce genre de pseudo-contre-enquête sur une contre-enquete occupe le terrain pour gagner du temps. C’est exactement la même stratégie que les journaputes qui au lieu d’enquêter sur l’enquête bidon dans le Lancet pour discréditer le protocole du Pr Raoult, cherchent des poux dans la tête du Pr Raoult. Toutes les hypothèses sont possibles : Natacha Rey, qui se plaint de n’avoir pas touché 2000 € de Faits & Documents, aurait-elle touché quelque chose (au pif) comme deux millions d’euros pour oublier ses documents ? Pour tous ceux qui pensent que Natacha Rey va être assassinée. Je me permets une réflexion : vous êtes le manipulateur de la marionnette macron. Vous avez open bar sur trois ou quatre comptes bancaires aux Bahamas. L’enquête sur « Brigitte » vous gêne. Or vous remarquez que Natacha Rey se plaint d’avoir été flouée et de ne pas avoir touché 2000 € de Faits & Documents. Choisissez entre deux options :
1. Vous la faites éliminer pour la modique somme de 20000 €. Risque : son assassinat enflamme l’affaire au lieu de l’étouffer.
2. Vous lui faites savoir que sa rétractation, d’autant plus facile que sa photo a peu circulé et que son nom ressemble à un pseudo, lui vaudra un virement, allez, soyons généreux, disons de 2 millions d’euros, en échange des documents qu’elle possède. Un petit cadeau de la banque Rothschild, qui ne refuserait sans doute pas ce petit cadeau à son protégé…
Votre choix ?
J’ajouterais l’option 3 : l’enquête ne vous gêne pas du tout, sinon vous auriez fait éliminer Natacha Rey avant qu’elle ne soit publiée et avant ses vidéos… Ces hypothèses ne tiennent pas compte du fait que ces branquignols sont quand même très mauvais pour se défendre quand ils ne peuvent pas consulter McKinsey pour 496 000 € le conseil.

21 janvier. Un direct avec Natacha Rey animé par Mike Borowski a eu lieu ce vendredi à 11 h. Durée : 2h11. Natacha Rey fait état de l’invraisemblable harcèlement dont elle fait l’objet, elle, sa famille et ses proches, selon les procédés dignes de la Loubianka adoptés par la république macronière. Elle répond aux « contre-enquêtes » bidon mentionnées ci-dessus. Elle signale un sketch de Jérôme Commandeur datant de 2017, avant les élections, dans lequel celui-ci faisait le parallèle avec Amanda Lear, et était clair sur le sexe de « Brigitte », avec une allusion à la Normandie, ce qui cadre pile-poil avec l’enquête de Faits & Documents, alors que c’est un des nombreux documents nouveaux signalés par les internautes que Natacha ignorait, et qui tend à confirmer que les « people » sont tous au courant de l’affaire.

22 janvier. Deux nouvelles photos font leur apparition sur cette page Twitter, qui vont rendre bien difficiles les bobards de la presse gouvernementale.

Jean-Michel Trogneux (?) le 25 juin 1977, sous une banderole du GLH Politique et quotidien.
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Le jeune homme avec chapeau, sous une banderole du GLH (Groupe de Libération Homosexuelle)-Politique et Quotidien, datable assez précisément selon cet article en 1976 ou 77, et je dirais même plus le 25 juin 1977 selon cet article, serait le chaînon manquant entre le Jean-Michel de 8 ans et la Brigitte de 40 ans (on trouve aussi la photo sur le site de Têtu). Né en 1945, cela lui ferait 32 ans. Les deux premiers enfants de « Brigitte » sont nés en 1975 et 1977. À vous de juger. Il est probable que de nouvelles photos fassent leur apparition et que des mémoires se réactivent dans les jours prochains. Le « cabinet » de « Brigitte » pourra faire des « captures d’écran » à tour de bras. C’est formidable : tous les journalistes sont planqués dans leurs terriers, et les citoyens mènent l’enquête… L’autre photo très agrandie montre une créature aux cheveux longs dans le même cadre du Pasteur Doucé. Selon la formule consacrée : « Qui ? » Il est amusant, si c’est bien son frère qui était à cette 1re gaie pride de l’histoire en France, notre amie « Brigitte » qui invite toute une smala LGBT à l’Élysée n’ait pas invité son grand frère, héros de la grande époque LGBT. Un frère petit et gros qui aurait honte de se montrer en public, mais qui se serait exhibé à la gaie pride à une époque où il fallait quand même avoir des couilles pour se revendiquer gai ou trans ? Je me rappelle mes premières gai prides, dix ans plus tard (mais j’avais dans les 22 ans), je restais sur le trottoir en mode passant par là par hasard ! Si l’hypothèse se confirme, alors il y aurait une énorme question à se poser sous forme de syllogisme : ce Jean-Michel qui pose fièrement en 1977 peut passer pour un héros du mouvement LGBT à l’époque héroïque de ce mouvement. Le mouvement LGBT est devenu hyper-tendance, et en faire partie est désormais un avantage. Pourquoi donc ce héros aurait-iel eu honte de son passé héroïque au point d’utiliser les services de la mafieuse Mimi Marchand pour le faire oublier ? Je note ici une aporie : la vidéo de l’INA publiée ci-dessus date de septembre 1977, soit 3 mois après la photo du 25 juin, et présente si l’on croit le titre, deux « transsexuelles » opérées. Or le 3e enfant de « Brigitte » est né en 1984, ce qui crée une impossibilité. Or, soit cette personne qui témoigne anonymement n’a rien à voir avec notre affaire, soit on remarque qu’à la question du journaliste cherchant à savoir si « elle » a été opérée, « elle » botte en touche… Il reste de l’investigation à mener les enfants !

Pasteur Doucé ? Brigitte ? Jean-Michel ? La presse mène l’enquête !
© anonyme

24 janvier. On tombe toujours sur des infos sur les Trogneux, ici un autre frère, Jean-Claude, mort en 2018, mais jamais sur le prétendu Jean-Michel, alors qu’un seul signe de lui arrangerait tellement les affaires de sa petite sœur… Une belle famille catholique si unie… Une amie me fait découvrir « Clupedo », un film de 30 secondes disponible depuis février 2021. J’hallucine ! Le dossier terminé de Pressibus paraît, et c’est une déflagration, il a un retentissement terrible, qui par contraste fait ressortir la vacuité du journalisme français, mainstream ou pas mainstream.
26 janvier. Rien de bien neuf. La presse lécheuse des anus présidentiels lèche de plus belle, par exemple sur Le Nouvel Obs. Les simples citoyens continuent le boulot. J’ai relevé sur Twitter un autre montage, mais je le mentionne pour info car il n’apporte pas grand-chose.

Brigitte / Jean-Michel. Montage.
© anonyme / Twitter

Qactus publie un communiqué de Natacha Rey sur un échange téléphonique avec le journaliste Jonathan Moabad qui mène une « enquête » plus que fumeuse sur son enquête, et prétend avoir retrouvé le fameux Jean-Michel, lequel, bien entendu, refuse de se montrer, on sait déjà tout ça. Et on nous montre une photo d’un groupe de gens avec ce fameux monsieur qui soi-disant refuse de se montrer ! Bref, défense calamiteuse. Je reçois un mail anonyme avec une quantité de documents très intéressants, que je vais m’empresser de publier, dont une vidéo.
27 janvier. Voyez l’article intitulé « #brigittegate : documents d’analyse et de comparaison ». J’en extrais cette hilarante vidéo :

« Rigide Macron, le retour » est une vidéo de 23’ reprenant des éléments du dossier avec un montage habile et des jeux de mots.
 Retour au début de l’article.

 Article repris sur Profession gendarme dans sa première version le 30 octobre, puis dans sa 2e version le 8 décembre.

Lionel Labosse.


Voir en ligne : Faits & Documents


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