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Le cinéma de la Résistance existe : je l’ai rencontré !

Le Monde d’après, de Laurent Firode

Le premier grand film de cinéma anticovidiste.

samedi 26 novembre 2022, par Lionel Labosse

Né en 1963, Laurent Firode est loin d’être un nouveau venu dans le monde du cinéma, comme le révèle sa fiche Wikipédia, qui étonnamment n’inclut encore aucune occurrence des épithètes « complotiste » ni « antivax ». Après en avoir copieusement entendu parler par les amis résistants, j’ai enfin assisté à une projection de son film Le Monde d’après à l’espace Saint-Michel à Paris ce mercredi 23 novembre, projection suivie d’un débat dans une salle annexe, auquel presque tous les spectateurs ont assisté ; échanges fort riches avec le réalisateur & une partie de l’équipe, Irène Ismaïloff, son actrice fétiche semble-t-il, Christian Diaz et l’ingénieur du son Fabien Louineau. Cela doit faire deux ans que je n’avais pas mis les pieds dans un cinéma. En effet, allergique à la pub, j’étais abonné à la Cinémathèque française, que j’ai cessé de fréquenter quand ces messieurs-dames sont tombés dans le covidisme le plus borné, y compris le public, heureux comme des papes à l’idée de contrôler les étoiles jaunes des spectateurs. Cela dit, j’y retournerai, car d’une part Samuel Fuller, Julien Duvivier, Ed Wood & Jean Gabin sont innocents du covidisme, d’autre part je paie déjà ce musée vivant du cinéma avec mes impôts, donc j’ai droit d’y aller pour ma culture & mon plaisir. Mais parlons d’abord du film, puis du débat, et faisons un maximum de pub !

Le Monde d’après, le film

La trame est simple, le film est bâti sur le principe des romans d’immeuble (et de leurs adaptations respectives au cinéma ou à la télévision) : Pot-Bouille, d’Émile Zola, Escalier C, d’Elvire Murail, L’Immeuble Yacoubian, d’Alaa el Aswany, avec cette différence qu’il n’y a pas dans Le Monde d’après d’interactions entre les personnages, chacun d’entre eux reçoit des personnes extérieures à l’immeuble, quand il ou elle ne dénonce pas ses voisins qui fument du shit, et cela leur suffit, ils vivent dans leur bulle, à l’instar des féministes wokistes qui rêvent d’éradiquer de l’immeuble tout porteur de zob. Une succession de saynètes illustrent des thèmes propres aux deux mamelles de la société macroniste : covidisme & wokisme. Le ton est acide, cela vous fera rire et/ou pleurer, mais c’est basé sur des faits réels. Les comédiens sont exceptionnellement justes même pour jouer les pires ordures (je veux dire les citoyens collabos du national-covidisme, la nouvelle citoyenneté modèle). Je ne veux pas trop divulgâcher, je vais donc évoquer trois scènes.

Une scène écœurante entre trois jeunes institutrices (le type de personnage qui en principe fait se liquéfier d’amour la Kriticatur de la presse de grand chemin, Télérama ou Libération (sic)) plus infâmes les unes que les autres, reprend fidèlement le court métrage Dérapage que Laurent Firode avait publié, d’après mes notes, en janvier 2022. Trois braves covidistes défoulés contre les « antivax » en viennent à imaginer une « solution finale » au problème. On admire au passage la direction d’acteurs, qui donne un résultat égal avec des acteurs d’âge & de profil diamétralement opposés. C’est malheureusement du cinéma vérité, car des pouffiasses comme ça, je n’ai carrément vu que ça autour de moi dans l’établissement où j’en saigne (il doit y avoir une faute ?) Enfin pas à ce point de dégueulasserie, mais se vanter d’avoir puni un élève qui n’avait pas son masque sur le nez, ou me faire traiter de « négationniste du covid », j’ai coché les cases.
Scène hilarante avec les deux wokistes recevant un travelo qui postule pour une colocation dans un appartement écolo-féministe-wokiste-végan. Heureusement le réalisateur a alterné les scènes wokistes et les scènes covidistes, parce que s’il n’y avait eu que ça, en ce qui me concerne, je me serais senti mal comme avec un acuponcteur qui appuie au point précis où l’on souffre. Il est fort dur de revoir à l’écran ces scènes dont nous avons subi la répétition ad libitum. Ce que je retiens en tant que brigittologue distingué, c’est la discrète leçon : les gens ont beau avoir sous les yeux la preuve flagrante qu’un bipède à l’apparence féminine est un homme, ils ont besoin de voir - je cite - « sa teub » pour être convaincu. Dans l’affaire Chibritte, nous en sommes à un niveau de preuve de 1000 % (comme pour l’inutilité des toxins ou des masques), et on en revient toujours à ce que Pierre Cassen disait au début de l’affaire : « Macron doit honorer Brigitte devant tous les Français ».
La scène qui m’a le plus touché est celle dans laquelle un (jeune) homme reçoit une jeune femme dans un appartement en location. Celle-ci ne trouve pas le disjoncteur, et il apporte la lumière. Digression : c’est d’ailleurs amusant parce qu’une jeune spectatrice un peu naïve & formatée par le cinéma & la télévision de daube que nous subventionnons depuis 30 ans, est intervenue à plusieurs reprises lors du débat auquel j’ai assisté ce 23 novembre, pour exprimer son mécontentement vis-à-vis de la lumière et du fait qu’il n’y avait pas d’acteurs estampillés par la Kriticatur. Ayant l’esprit de l’escalier (C), j’ai trouvé dans le métro de retour la réplique qui aurait cloué d’un coup le bec à la bécasse : « Ben la lumière, c’est toi qui l’apportes en allant à la rencontre de ton prochain dans les sales obscurs (y a pas une faute ?) ». Revenons à mes moutons. Le gars raconte à la jeune la mort dans la solitude et non du covid, de la vieille dame qui habitait là, dame qu’il aidait et appelait souvent, mais il était parti se confiner à la campagne et grâce aux coronazis, la vieille est clamecée dans son jus & la solitude. Mais ce n’est pas ça qui m’a ému. Le type, lui aussi souffrant de solitude, demande une faveur à la jeune femme, et ce n’est que de… toucher sa main. Il se trouve que je suis en train de lire un livre intitulé Comprendre la PNL, de Catherine Cudicio (éd. L’Organisation, 1986). Dans le chapitre consacré au phénomène de l’ancrage, elle explique : « Un des ancrages kinesthésiques les plus connus c’est la poignée de main : selon la qualité de la sensation tactile, elle conduit à différents états intérieurs et différentes attitudes », et de proposer un exercice à réaliser par deux (j’ai cité déjà plus longuement ce livre dans cet article). Cette scène très cinématographique nous rappelle tout ce que les psychopathes covidistes ont sciemment détruit en nous (même si nous avons recréé d’autres types d’ancrages avec d’autres gestes de salutation sans contact comme le pratiquent les Asiatiques, hormis l’horrible branlage d’olécranes).
Mais j’en finis et je vous laisse découvrir le film. Un mot sur le leitmotiv musical, la version au piano par Liszt de « La Campanella » de Paganini qui contribue peut-être à un ancrage positif avec le côté musique accélérée de cinéma muet. L’impression qui domine c’est que tout ce cirque qu’on aurait pu croire sorti d’un cerveau démoniaque, c’est la réalité que nos concitoyens, politiques, syndicalistes, journalistes, médecins, enseignants, policiers, militaires, curés, imams, rabbins & autres acteurs subventionnés de la farce macronienne, ont acceptée sans barguigner. Le monde est devenu un triste spectacle. Quand notre vie quotidienne est devenue aussi absurde qu’une pièce d’Ionesco, pourquoi se déplacer & engraisser des comédiens subventionnés covidistes qui interprètent ce théâtre sans le comprendre ? Comment croire des enseignants qui après avoir consciencieusement expliqué Rhinocéros à leur élèves, se sont abandonnés sans résister à une rhinocérite cousue de fil blanc ?

Rencontre avec Laurent Firode et son équipe

Laurent Firode est présent avec quelques membres de son équipe à chaque représentation à Paris, et sans doute partout en France au fil du succès du film qui s’annonce extraordinaire. En effet, il a annoncé les chiffres qui étonnent son distributeur : 92 spectateurs en moyenne aux rares séances qui ont eu lieu, alors que pour un film français normal, c’est plutôt 9. Le bouche à oreille fonctionne à donf, j’en suis la preuve. C’est sans doute dû au fait que le film est une fiction, et que l’humour, et l’alternance entre les scènes covidistes & la folie wokiste, réconcilient les spectateurs vaxinés ou non, que les psychopathes nationaux-covidistes se sont efforcés de « diviser pour mieux régner ». Si vous êtes Tutsi, vous pouvez assister à une projection en compagnie de vos amis Hutus, et vice-versa. Pardon, je me trompe de tribu, mais vous avez rectifié par vous-même : Vax, Non-vax ! Il suffit que 2 ou 3 personnes expriment leur envie de voir ce film au directeur d’un cinéma pour que celui-ci le programme, et les critiques très positives publiées par chacun d’entre nous sur Allociné contribuent à l’emballement. Ce qui serait jouissif, c’est que le succès soit tel que la Kritikatur de la presse de grand chemin en avale son vomi à l’instar de la fillette évoquée par les 3 instits, et que dorénavant Karin Viard, François Cluzet & autres putains du macronisme & de l’avance sur recettes assistent dans des salles désertes à la projection de leurs propres films. Laurent Firode est délibérément sorti du système après avoir réalisé quelques films dont les acteurs lui ont été imposés. À la question « Que feriez-vous si vous disposiez de plus de fric ? » il répond : « Je ferais le film exactement pareil, mais en payant les acteurs ». Les acteurs présents ont plaisanté avec l’idée que leur carrière était finie pour avoir participé à un tel brûlot. Enfin, quand tous les acteurs covidistes auront péri de la tremblante du mougeon, on les laissera peut-être exprimer leur talent !
J’ai fait le rapprochement entre ce nouveau type de cinéma du réel et de la réalité susceptible de bouleverser les règles de la distribution, et ce qui se met progressivement en place tel que je l’ai exprimé dans cet article sur le spectacle de demain ou expérimenté en assistant à deux reprises à un spectacle d’Ingrid Courrèges à Paris & en Bretagne.

Pour approfondir

Pour approfondir le plaisir de découvrir ce cinéaste, voyez dans l’ordre :
 Un film hilarant sobrement intitulé Sketchs, qui rappelle le ton pince sans rire de Karim Duval.

Une entrevue avec Jérémie Mercier le 27 octobre 2022, où l’on apprend que Le Monde d’après n°2 est déjà tourné, et qu’un n°3 est en préparation. Laurent Firode refuse de nommer les acteurs, mais je vous livre un scoop recueilli au bar lors de la discussion qui a prolongé le débat : Karine Dubernet, Charlotte Gainsbourg & Thomas Séraphine en seraient ! Il y aurait pas une légère faute de goût ?
 Pour nos amis gueux de province qui souhaiteraient découvrir le film, voyez une sorte de mode d’emploi dans cette émission des collectifs Réinfo animée par l’ami Martin, lui-même Résistant & acteur de talent qui a sacrifié sa carrière à la lutte. Quand on voit le succès du film dans la ville d’Annie Dingo où les électeurs ont plébiscité l’éborgneur à 85 % au 2e tour des présidentielles de 2022, on imagine le succès dans les départements tombés aux mains de l’ignoble candidate d’extrême drouâteuh !
 Vous avez aussi un Fil Telegram pour se tenir au courant, ainsi que le site du réalisateur en lien ci-dessous. En parlant de ça, je viens aussi de créer mon propre Fil Telegram qui reprendra les articles de ce site et les points essentiels de mon journal, les articles et vidéos marquantes, etc.

 Article repris sur Profession gendarme le 26 novembre 2022.

Lionel Labosse


Voir en ligne : Site de Laurent Firode


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