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La vidéosurveillance doit-elle servir à identifier les malfaiteurs, ou à culpabiliser les citoyens ?

Une femme agressée dans le métro : usagers tous coupables !

D’une certaines forme de journaliste moralisateur

samedi 17 janvier 2015, par Lionel Labosse

Un fait divers a donné lieu à un buzz médiatique le 25 avril 2014 ; buzz qui semblait une affaire vitale ce jour-là ; totalement oublié trois jours plus tard, en attendant le prochain fait divers du même type. Des titres identiques, copiés-collés par une tripotée d’échotiers, ont fait état d’une « Agression sexuelle dans le métro à Lille », avec le même constat moralisateur pointant l’indifférence coupable des témoins de l’agression. Le lendemain, le coupable en question a été condamné « à 18 mois de prison ferme en comparution immédiate ». De plus, « le procureur de la République de Lille doit maintenant réfléchir à la question d’une possible poursuite des personnes ayant assisté à la scène sans réagir pour non-assistance à personne en danger ». Ces phrases extraites d’un article pris au hasard (L’Express), ont été ressassées à peu près identiquement, par un grand nombre de rédactions parisiennes et provinciales ; en ce qui me concerne c’est le journal de France Inter qui m’a tenu au courant de l’affaire, avec le même point de vue moralisateur. Puis, comme il est d’usage, on est passé à autre chose. Reste l’impression que vraiment ma bonne dame, la populace est composée à 50 % d’agresseurs violents et machos, et à 50 % de témoins indifférents et coupables. Il serait décidément temps de demander l’asile politique dans un pays où le peuple soit plus fréquentable. La presse a l’habitude de relayer ce type d’affaires sans prendre le temps de vérifier les faits, et sans que jamais les cas de désinformation avérée l’amènent à plus d’humilité. Souvenez-vous en 2004, de la fausse agression antisémite d’une jeune femme dans le RER D, avec ces passagers qui la laissaient se faire agresser sous leurs yeux indifférents. L’affaire de Lille n’est pas une resucée d’une de ces affaires bidon. Cette fois-ci, coup de chance, les faits étaient moins graves, mais vrais ; mais peu importe les faits, l’objectif de cette campagne de presse unanime n’est-il pas de suggérer que la vidéosurveillance, désormais, doit servir non pas à nous protéger lorsque nous sommes agressés, mais à nous surveiller, et à nous accuser, voire à nous traduire devant les tribunaux ?

Deux poids, deux mesures.

Lors d’une agression, la logique voudrait qu’on s’inquiète de l’identification de l’agresseur, et de la sanction. La chose a été pourvue, puisque dès le lendemain, le coupable, identifié, a été condamné à 18 mois de prison ferme, ce qui n’est pas rien pour une simple agression qui n’est ni crime ni meurtre ni viol. La peine aurait-elle été si lourde si l’affaire n’avait pas été médiatisée ? Le même mois d’avril, dans la même ville, un autre fait divers qui n’a pas été médiatisé en dehors de Lille, faisait état d’un vulgaire assassinat dont la victime n’était qu’un être humain de sexe masculin, donc sans intérêt lacrymal. Voir cet article. Le type est crevé. Pas de témoin ; c’est normal quand ce n’est qu’un mâle ; aucun média n’a culpabilisé la France entière pour non-assistance à personne en danger ; circulez, il n’y a rien à voir, dossier sans suite. Aucun meurtrier n’a été condamné à aucune peine d’un seul jour de prison.
La une du site d'Europe 1.

Renversement éthique

Le fait divers en soi est limpide. Par rapport aux nombreux viols restés impunis, on devrait se féliciter d’une justice aussi rapide et efficace. Tout va bien. Et pourtant, tout va mal ! Ce qui me frappe dans ces comptes rendus identiques de dizaines de médias qui se copient-collent, c’est qu’on est passé de l’information à la moralisation, autrement dit au bourrage de crâne [1]. Les articles n’insistent pas sur l’agresseur, un banal traînard d’une classe sociale défavorisée qui fait subir à une femme prise au hasard la rancœur du déclassement dont il se sent à tort ou à raison objet (à tort, c’est mon point de vue, mais on pourrait en discuter). Non, pour les médias, le coupable, ce n’est pas le coupable, même quand le lendemain, la justice ayant rendu son verdict, la sacro-sainte présomption d’innocence n’oblige plus le journaliste à respecter quelque réserve déontologique que ce soit. Est-ce par crainte de paraître raciste, puisque le coupable se trouve être d’origine étrangère ?

Culpabilisation du peuple.

Les reportages que j’ai entendus sur le sujet à la radio, semblables à ceux qu’on peut encore lire dans la presse, font état d’enregistrements de vidéosurveillance. Mais ils n’insistent pas sur le fait que ces vidéos ont fort bien joué leur rôle d’identification de l’agresseur – du moins a posteriori — qui au moins pendant 18 mois laissera tranquille les jeunes femmes à Lille. Non, ce qui compte, ce n’est pas l’identification de l’agresseur, mais l’identification de dizaines de coupables potentiels, les indifférents, les passants, les gens — vous et moi. Coupables d’indifférence. Voilà ce à quoi doivent vraiment servir ces caméras de vidéosurveillance qui grèvent nos impôts : surtout pas débusquer des agresseurs, des voleurs, mais nous espionner nous, citoyens calmes et respectueux, qui sommes toujours coupable ne ne pas voir, de ne pas dénoncer, de ne pas secourir. Coupables de laisser faire ces régimes dictatoriaux d’Afrique ou du monde arabe qui persécutent et tuent leurs ressortissants. Coupables de laisser couler ces bateaux de réfugiés que les pirates coulent au large de la mer rouge ou de Lampedusa. Coupables de laisser faire ces mâles en rut que le manque sexuel pousse à agresser une femme. Les coupables, c’est nous. Les caméras de la presse pointent dorénavant dans la même direction que les caméras de vidéosurveillance, vers le peuple, toujours coupable. Une vidéo de France 2 montrant la jeune femme agressée (sans qu’on voie d’elle autre chose qu’un gros anorak noir en plan serré sur le milieu de son corps) a circulé sur le Net. Dans le court extrait, il n’est question que de la culpabilité des témoins. Les journalistes ne se demandent pas pourquoi, alors qu’ils nous disent qu’elle est descendue à la même station que l’agresseur et qu’il a continué à l’agresser dans la rue, elle n’a pas tiré, elle, le signal d’alarme en passant, ou ne s’est pas réfugiée dans le bureau du chef de station plutôt que dans une voiture au hasard… La vidéo montre le « P.C. sécurité », où étaient censées arriver les images, précisant qu’« aucun agent n’a vu directement l’agression sur la trentaine d’écrans disponibles ». Cela n’entraîne aucun commentaire du journaliste ni du procureur : qu’une société de transport nous fasse croire que nous bénéficions d’une vidéosurveillance pour notre protection, et qu’en réalité nous ne soyons ni protégés ni surveillés, mais juste fliqués, cela n’entre pas dans le cadre de la non-assistance. Le procureur Frédéric Fèvre affirme que les images sont édifiantes, et que les gens choisissent de ne pas monter dans la rame en question. Dans la très courte intervention qui lui a été concédée dans cette vidéo, il ne parle pas des images de l’agression. Voir cette vidéo sur le site du journaliste Jean-Marc Morandini.

Comment ça se passe

Il se trouve que très récemment, pour une raison anodine, j’ai été amené à « intervenir » dans un transport en commun. Un passager d’un bus de nuit s’est mis à insulter le chauffeur, soi-disant parce qu’il ne l’avait pas renseigné. Comme le ton montait et que j’étais assis en première ligne, à l’avant du bus, j’ai voulu intervenir. Je n’ai eu le temps que de dire un mot. Le type, ravi d’avoir une cible qui, contrairement au chauffeur, n’était pas protégée par une vitre de sécurité, a aussitôt détourné sa violence verbale et physique sur moi. Je vous passe le tombereau d’injures sexistes adressées à ma pauvre maman, que l’individu a déversées en trente secondes qu’a duré l’incident, car heureusement, trois autres passagers sont intervenus, puis la copine du type l’a tiré en dehors du bus au prochain arrêt. Je n’ai même pas eu le temps de conseiller à la fille de plaquer ce gros connard si elle ne veut pas finir dans les faits divers. Mais j’ai vu le moment où, juste pour avoir voulu soutenir un chauffeur, j’allais me prendre un œil au beurre noir, ou pire, car qui prouvait que cet individu violent n’avait pas un couteau sur lui ? J’ai dit au chauffeur qu’il devait appeler la police ; il m’a répondu, je cite, que « l’alarme était déclenchée ; que voulez-vous que je fasse de plus ? ». J’ai failli lui répondre : « Commencez par ne pas accepter à bord de passager sans titre de transport, puis en cas d’agression, immobilisez votre véhicule et attendez les forces de l’ordre. Et si vous ne pouvez pas le faire, alors mettez-vous en grève pour obtenir cela ». Précision : l’incident se passait à 1h30 du matin, à Château Rouge, dans le 18e arrondissement, en plein dans une des prétendues « Zones de sécurité prioritaires » mises en place par Manuel Valls en tant que ministre de l’Intérieur. On pourrait imaginer qu’à cette heure et en cet endroit, la police soit prévenue immédiatement, et intervienne dans un délai très bref. Non pas pour ce fait-là, qui n’était pas gravissime, mais pour que tous les témoins du bus, et le chauffeur, sachent qu’ils sont protégés, et que l’individu, qui aurait été auparavant témoin de faits du même genre, tienne sa langue avant d’insulter un chauffeur. Eh bien dans le cas du métro de Lille, la plupart des passagers à qui l’on reproche de n’être pas intervenus lors d’un cas plus grave, n’ont-ils pas déjà été témoins d’agressions pour lesquelles les secours ne sont arrivés que longtemps après les faits ? Cela dit, je comprends le sentiment d’impuissance du chauffeur. Nous vivons la même chose dans nos classes. À l’Éducation nationale, le laxisme a été rebaptisé « bienveillance » en novlangue.
Et la vidéosurveillance, n’est-ce qu’un moyen coûteux d’enregistrer des images qu’on ne regarde qu’après coup en cas de procès ? Auquel cas il faudrait changer son nom et l’appeler « vidéo-enregistrement ». Le mot « surveillance » laisse croire qu’il y a des salariés payés pour regarder ces milliers d’écrans, et appeler les secours en cas de besoin. Ce n’est semble-t-il pas le cas, mais en est-on informé ? Ce mot vide de sens est bien dans la tendance actuelle. Même s’ils se contentent de discours formatés, et que dans la réalité, leur action pour la sécurité est totalement inefficace, les politiciens savent que le peuple adore le blabla sécuritaire, et que la place de ministre de l’Intérieur est le meilleur tremplin pour la place de premier ministre ou de président de république. On pourrait s’étonner que l’insécurité et le sentiment d’insécurité atteignent un tel niveau, alors que dans les dix dernières années nous avons eu à l’Intérieur des Sarkozy, Hortefeux, Guéant et autre Valls, qui se sont fait une réputation de caïds dans le domaine de la sécurité, et faisaient pour le moins trembler les délinquants de terreur dès qu’ils s’exprimaient au journal de vingt heures…

Messages subliminaux des transports en commun

Je ne peux pas dire comment ça se passe dans le métro de Lille, mais je suis un usager quotidien des transports en commun franciliens. Cela fait des années que le Conseil régional, dirigé par la « gauche plurielle », nous fait subir toutes les trois minutes, un message de prévention contenant trois verbes à l’impératif, et nous intimant l’ordre suivant : « Ne tentez pas les pickpockets. Fermez vos sacs, et rangez soigneusement votre portefeuille ». Ce ne sont pas les pickpockets qui sont destinataires de l’avertissement, notez-le bien, de même que l’agresseur de la Lilloise n’est pas destinataire de la vindicte du journaliste, mais l’usager du transport. C’est à lui qu’on reproche de « tenter » le pickpocket », c’est lui qui doit se reprocher de n’avoir pas bien « fermé » et « rangé » ses possessions. L’innocent pickpocket qui passe à côté n’y peut décidément rien si son innocente main s’aimante innocemment vers votre sac. Et ce message, le Conseil régional non seulement nous le fait subir quatre fois par jour, mais en quatre ou cinq langues à chaque fois.

Un autre système possible ?

Il est cependant une autre façon de réfléchir. C’est de se demander pourquoi, dans un espace pourtant public, pourtant fermé, pourtant payant, pourtant truffé de systèmes coûteux de prétendue « vidéosurveillance », l’usager qui a payé son billet, et donc cette vidéosurveillance, est à la fois la cible de milliers de messages publicitaires, et de milliers d’actes potentiels de malveillance, pickpocket ou agresseur sexuel, sans compter que ses innocentes oreilles sont le réceptacle des déjections sonores du musicien roumain qui massacre en toute impunité les chansons françaises les plus ringardes du répertoire. Quand on a payé son titre de transport, le prix du billet ne devrait-il pas valoir à la fois pour le trajet, mais aussi pour la tranquillité du trajet ? Vous allez sans doute me dire que je suis passé à l’extrême droite (argument choc dès qu’on se met à évoquer la sécurité autrement que sur le mode angélique et laxiste), mais si je pouvais, dans le stress quotidien, avoir le droit que ces caméras de vidéosurveillance, ces agents de sécurité et ces contrôleurs que je paie avec mes impôts et avec mon titre de transport, servent à m’assurer la tranquillité ? Qu’on me foute la paix quand j’ai payé ? Et dans ces reportages où on accusait les passagers de non-assistance en personne en danger, les « spécialistes » expliquaient qu’il ne s’agit pas de se mettre en danger en intervenant, mais simplement de tirer le signal d’alarme. On pense à l’expérience de Milgram et au conflit d’autorité qui empêche les cobayes de secourir leur prochain. Si les gens hésitent à tirer le signal d’alarme, n’est-ce pas parce que l’autorité du métro, la même qui nous serine à longueur de journée ces insupportables messages sonores à l’impératif, appose à côté des signaux d’alarme l’avertissement « tout abus sera sanctionné ». Et jamais aucun message sonore ne nous intime l’ordre « tirez le signal d’alarme si vous êtes témoin d’un vol ou d’une agression ». Le passager du métro français n’est pas indifférent, il est juste obéissant. On lui donne l’ordre « Fermez vos sacs, et rangez soigneusement votre portefeuille », alors il exécute cet ordre. Une initiative citoyenne qui serait une bonne réponse à cette culpabilisation constante, serait de faire une campagne où nous serions appelés à tirer le signal d’alarme dès que nous ne nous sentons pas en sécurité. Cela s’appelle la tolérance zéro, ou « théorie de la vitre cassée ». Mais en France, on commence par laisser tous les marginaux pénétrer sans payer dans les réseaux de transports, et on s’étonne que cela crée des problèmes. Quelques jours après l’affaire de Lille, une femme a failli perdre la vie à cause de ce laxisme, dans l’indifférence médiatique. Voir cet article.

Et dans les pays civilisés ?

On peut se demander comment ça se passe dans les pays d’où viennent ces touristes si coupables de négligence qui ferment mal leurs sacs bourrés de billets. Quand vous utilisez le bus ou le métro à Rio, une ville qui n’est pas réputée ultra-sécurisée, eh bien le taux de resquilleurs est d’à peu près 0, et donc le taux de voyous et potentiels agresseurs, est proche lui aussi de 0. Idem à New York, et à Londres, des villes dans lesquelles s’applique, avec succès, cette « théorie de la vitre cassée ». Car les responsables des transports publics dans ces villes ont compris que la plupart des agresseurs ou pickpockets ne paient pas leur billet, et que si on commence par la moindre des choses, ne pas laisser entrer un seul usager qui n’a pas payé son billet, eh bien, miracle, on se trouve entre gens honnêtes… et pas seulement dans le transport, car tous les citoyens ont alors l’impression qu’ils habitent non pas dans une jungle, mais dans un pays civilisé où existe une loi qui ne soit pas de la foutaise.
Lors de mon dernier séjour à Londres, j’ai été frappé par l’abondance des employés dans le métro. Sur chaque quai, ou presque, un employé avec un micro annonce l’arrivée des trains, et anime le lieu de sa présence, en s’adressant aux gens. Beaucoup plus humain, et efficace, que les messages en 5 langues que l’on subit sur les quais du métro parisien. À chaque entrée de métro, plusieurs employés vérifient que chacun valide son titre de transport, et il est quasiment impossible d’entrer sans payer. Dans les bus à deux étages, il n’y a qu’un seul chauffeur, mais contrairement à ce qui se passe en France, ce chauffeur est également contrôleur, et non seulement il ne laisse passer aucun fraudeur, mais aussi, en cas de comportement incivil, il immobilise son véhicule, intervient immédiatement, et si les contrevenants n’obtempèrent pas, il a une connexion directe avec la police, ce qui fait que les contrevenants obtempèrent, car la police intervient réellement dans un délai bref. En avril dernier, une grève était annoncée dans le métro, pour protester contre la suppression d’emploi de guichetiers. Mais ce que j’aimerais savoir, c’est le nombre total de salariés dans le métro et les bus de Londres. Car si les transports londoniens ont la réputation d’être très chers par rapport aux transports franciliens, il faut savoir qu’il y a une contrepartie en nombre de salariés présents sur le terrain. Il s’agit là d’un choix politique, et cela doit gêner aux entournures les gauchistes partisans de la prétendue « gratuité » des transports. Quand on opte pour une gratuité d’un service, on devrait tout de suite préciser qui paie cette gratuité, et combien d’emplois cette gratuité supprime. Si l’on paie sa carte de transport public trois fois plus cher à Londres qu’à Paris, on bénéficie en contrepartie d’un système de transport fiable et régulier, jour et nuit, sécurisé, sans risque de se faire agresser à bord ; et en plus globalement, on est fier de savoir que ce prix permet de créer des milliers d’emplois utiles à la société. Le côté comique de la situation est que nos amis anglais ont la réputation d’être très libéraux, de supprimer les emplois à la pelle ; or on constate au contraire dans les transports publics un souci de véritable service, et une pléthore d’emplois publics maintenus (sauf ces emplois de guichetiers objet de la grève). Et pourtant à ma connaissance, le réseau est bien public, géré par l’organisme Transport for London, dont les membres sont nommés par le maire de Londres, qui y siège également.
Il est étonnant qu’en France, personne ne suspecte les ministres de l’Intérieur et les responsables des transports publics de laxisme et de non-assistance à usager en insécurité…

- Voir nos articles sur des sujets proches :
- « La Gare du Nord et la goutte d’eau »
- « Le juke-box de l’indignation : l’affaire bidon du RER D ».
- « Vols de Vélib & « Théorie de la Vitre cassée » »
- « Signalisation des horaires de bus, un cas clinique »
- Du « manspreading » à l’« editocratespreading »

Lionel Labosse


Voir en ligne : Article de la Voix du Nord


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[1Sur un sujet qui touche les enseignants, voir par exemple dans cet article comment une certaine Maryline Baumard, journaliste au Monde, se permet de faire la morale aux enseignants, qui constituent pourtant le noyau dur des lecteurs du torchon qui l’emploie. Heureusement, ledit torchon, grâce à ce genre d’articles, n’en a plus pour longtemps à être maintenu en survie artificielle. Pour info, le présent article a été proposé à la plupart de ces médias moralisateurs, qui l’ont tous refusé comme un seul homme. Si vous tombez dessus par hasard, faites-le passer à vos amis…