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La politique de la chaise occupée, pour les 4e/3e et le lycée.

Entre les murs, film de Laurent Cantet avec François Bégaudeau

Adaptation du livre de François Bégaudeau, Verticales, 2006.

mercredi 10 décembre 2008, par Lionel Labosse

Professeur de français, François Bégaudeau a publié en 2006 son troisième roman, Entre les murs, aux Éditions Verticales. Ce roman a été adapté au cinéma par Laurent Cantet. Le tournage a eu lieu à l’été 2007 ; le film a obtenu la palme d’or au festival de Cannes 2008, et il est sorti en septembre de la même année. J’ai pris mon temps pour le voir, et fidèle à mon habitude, je n’ai pas lu de critique avant de rédiger cet article, de façon, tant que faire se peut, à porter un regard « altersexuel » qui ne soit pas redondant. Je tâcherai de lire le livre prochainement, car le film m’en a donné envie. C’est souvent avec réticence que je vois les films (documentaire ou fiction) consacrés à l’enseignement. Histoire de ne pas branler la tronçonneuse dans la plaie… Je me souviens jadis avoir mis des années à voir Le Plus Beau Métier du monde, comédie de Gérard Lauzier, récemment décédé, et avoir été agréablement surpris. Dans un tout autre genre, Laurent Cantet bénéficie chez moi d’un a priori positif, et j’étais plutôt partant. Pour les intimes, j’avais consacré un paragraphe élogieux à son film Ressources humaines (1999) dans mon roman L’Année de l’orientation. Eh bien je n’ai pas été déçu !

De paedagogi ac alumni et de disciplina puerilis cuistrorum [1]

Si je n’ai pas lu les critiques, j’avais lu une entrevue du réalisateur et de l’acteur / auteur dans Têtu, et entendu des réactions de collègues. Je reviendrai sur l’entrevue ci-dessous. Les commentaires entendus étaient de deux ordres : le contenu documentaire, et la démagogie du propos. Beaucoup de spectateurs ont pris ce film pour un nième documentaire, or il s’agit d’une fiction tirée d’un roman. François Bégaudeau ne joue pas son propre rôle, comme je l’ai entendu, mais le rôle d’un professeur de français, qui plus est d’un prof lambda, pas un superman de la didactique, mais un brave type qui justifie comme il peut son salaire. J’ai entendu que le film constituerait l’apologie d’une pédagogie réactionnaire — mais la pédagogie n’est pas son propos ! Les rares leçons représentées à l’écran ont été sélectionnées pour leur banalité. Une leçon sur la conjugaison, notamment l’imparfait du subjonctif, non pas même pour rappeler façon vieux croûton qu’il-faut-revenir-aux-fondamentaux-ma-brave-dame, mais pour amener subtilement, de glissando en glissando, la question de l’homosexualité ; une leçon de lecture sur le Journal d’Anne Frank, qui ne propose pas la moindre cuistrerie pédago, mais amène une séquence là encore banalissime sur l’autoportrait [2]. Et quoi d’autre, dans le domaine pédago ? Ah ! oui, une leçon de vocabulaire la plus fruste possible, avec un usage brut de décoffrage du tableau. Grâces soient rendues au duo Bégaudeau / Cantet de ne pas nous avoir infligé dans cette fiction une leçon sur le brillant didac-topique applicable en panacée pour résoudre la fracture pédagogique de nos quartiers populaires ! [3] Le sujet du film, c’est plutôt la relation affective qui peut se nouer entre élèves et élèves, entre profs et profs et entre élèves et profs, et qui donne chair au squelette pédago. Ce n’est pas par hasard, j’imagine, si le dernier échange fait référence à Socrate — étonnant pour une élève de 4e ! — avec ce prof qui abuse du questionnement maïeutique, et ces élèves jouant de leur séduction, à l’instar de la très fashion Khoumba.
Entre les murs

Réaliste ou naturaliste ?

Alors, s’agit-il d’un film réaliste ou naturaliste ? Eh bien, je penche pour le naturalisme. En effet, il ne s’agit pas tant de représenter une image du quotidien trivial d’une classe de français, que de reproduire comme en laboratoire (« entre les murs » d’un laboratoire) la réaction chimique produite par la mise en relation brutale d’un individu prof — donc le plus lambda possible — et d’une vingtaine d’individus élèves. Le réalisateur a sélectionné un collège réel, des profs réels, des élèves réels, a malaxé le tout dans des ateliers d’improvisation, et en a tiré une fiction aux faux airs de réel. Je citerai par exemple la scène centrale du film, où le prof qualifie les deux déléguées de classe de « pétasses » [4]. Très réaliste, parce que chaque prof l’a vécue, cette scène où François Marin craque (enfin, utilise le mot « pétasse » en cours). Je peux en parler, mon dernier « pétage de plomb » date de quinze jours, et j’ai sorti bien pire ! Mais pas si réaliste, car loin du bordel irrémédiable que ce genre d’incident produit en général, la scène reste fort maîtrisée de façon à subsumer le substantifique sel de l’incident en gommant les vaguelettes qui dilueraient l’attention.
À chaque fois que le prof en moi se disait : « tiens, il devrait se passer ça » ; « quelqu’un devrait dire ça », eh bien, il se passait ça ; quelqu’un disait ça ! Par exemple, lorsque François avoue en commission permanente (réunion de préparation d’un C.A.) qu’il n’applique pas la règle d’interdiction des téléphones dans son cours, la remarque « tu achètes la paix sociale » lui est renvoyée aussitôt. Éternel problème de la surenchère, vide étourdissant entre l’arbre et l’écorce dans lequel une bonne partie de nos élèves mettent le doigt, la tête et le reste avec. Bon, je fais partie de ceux qui « n’achètent pas la paix sociale » ; mais que l’État me paie une psychanalyse pour me faire comprendre qu’il n’y a aucun intérêt à assumer le côté « lave tes mains avant de passer à table », ou plutôt « Fais pas ci, fais pas ça » du métier de prof. Quand je vois des ados vautrés au fond d’un bus, occupant six places à 3, braillant, faisant profiter tous les passagers de leur MP3 branché à fond, il m’arrive de m’imaginer que j’ai raison d’assumer mon côté prof facho de droite (allons-y à donf !).
En dehors de cela, le réalisateur n’a pas cherché à « faire vrai » avec des ustensiles usagés. Tout ce qui est montré de matériel flambe bon le neuf, à mille lieues de l’aspect « décharge publique » que revêt en général un établissement scolaire, jusqu’aux fameux livres d’Anne Frank [5]. Ce n’est pas une négligence, c’est un signe ! Mais ce naturalisme, cela n’étonnera personne, joue en virtuose des références et clins d’yeux. On citera par exemple l’image finale des chaises vides, allusion à la pièce de Ionesco Les Chaises : à la prolifération angoissante des chaises dans la pièce répond l’apaisante présence-absence des élèves qui les ont occupées une année durant, de ceux qui les occuperont et les occupèrent, permanence du fleuve pédagogique, soulignée par l’arrivée de Carl, exclu d’un autre établissement, qui se voit attribuer une chaise vide, avant que Souleymane en abandonne une autre. À la vacuité des formules de politesse qui ne correspondent à aucun respect dans la pièce de Ionesco [6], répond la plénitude d’un respect qui ne correspond à aucune formule de politesse : c’est ce paradoxe qui fait de ce film un manifeste optimiste, à mille lieues du réalisme ou du naturalisme misérabiliste, d’où l’utopie finale du match de foot dont il est surprenant que beaucoup de spectateurs profs l’aient trouvée impossible : je me rappelle avoir parfois joué au basket ou couru avec des élèves, et je ne crois pas que cela soit devenu impossible — disons seulement qu’en île de France, le manque d’espace, peut-être, rend la chose plus rare. Nous dirons donc, pour vous faire plaisir : « essai fictionnel naturaliste » ! La littérarité du film n’est pas exhibée, il faut, à mon sens, gratter pour l’atteindre. Abordons maintenant la question qui intéresse au premier chef notre site : la sexualité.

Sexualité et homophobie

Tout d’abord, relisez la brève que consacrée à l’entrevue du réalisateur et de l’acteur / auteur dans Têtu. Le film est le fidèle reflet de ces propos. La question de l’homosexualité est donc abordée de fil en aiguille à partir de cette leçon de conjugaison. On corrige l’imparfait de l’indicatif, une élève demande quelle est la différence avec le subjonctif, le prof explique, une élève sort brillamment un « fusse » ; aussitôt de ce « fusse » fuse l’argument connu du « c’est pour les bourges, pourquoi on apprend ça ? », et le prof dit que c’est effectivement un peu snob, même s’il lui arrive de l’utiliser avec ses amis. « Quel est le sens de snob ? » Le prof tac-au-taque : « quelqu’un de maniéré », geste à l’appui. « Un homosexuel, quoi », sort un élève, et le prof de rectifier. Quelques minutes après, un élève, le fameux Souleymane qui sera exclu, ose demander non sans circonlocutions, si le prof « aime les hommes ». Celui-ci le dribble en quelques phrases, avant de conclure « non ». Un peu vite, effectivement, et nous eussions préféré qu’il n’eût pas répondu de suite, mais qu’il eût invité l’association Contact ; qu’il eût expliqué aux élèves qu’avant que de poser une telle question, encore eût-il fallu créer une situation de confiance telle qu’une éventuelle réponse positive ne fût pas problématique, etc. Mais prof lambda, a-t-on dit !
On remarquera deux ou trois faits : premièrement, le discours des élèves n’est pas homophobe, puisqu’ils disent que s’il l’était, le prof, il n’y aurait pas de problème. Deuxièmement, leurs actes ne sont pas homophobes, car tout au long du film, Burak, l’élève qui précisément a un look et un comportement maniéré équivalent de ce que le prof entend par « snob » — et qui est un des meilleurs élèves destiné par sa mère qui le couve à poursuivre ses études à Henri IV — n’est jamais stigmatisé par des insultes homophobes. Remarquons au passage que c’est à son propos qu’il est dit dans l’entrevue : « Burak et Louise avaient défendu le mariage pour les homosexuels, et il y avait eu des réactions assez tranchées, du genre : « C’est n’importe quoi : pourquoi les hommes se marieraient entre eux ? » Et Burak avait eu une réponse qui m’avait époustouflé de clairvoyance et de maturité : « Mais dans dix ans, ce que tu viens de dire, tu en rigoleras. » ». Dommage de ne pas avoir gardé cet échange ! On peut en inférer que le tournage a modifié la situation préexistante ; puisse le film, visionné par des classes, avoir le même impact. Mais cela ne réduit pas l’homophobie à néant, car on constate l’omniprésence des insultes, « pédé », « enculé », mais détachées de tout signifié homophobes, et de tout référent. Nous rejoignons donc l’analyse des auteurs : « À chaque fois qu’on se crispe sur ça, il faut nuancer, c’est quand même d’abord des effets rhétoriques. ». Nous remarquons pourtant que ce qui est montré dans le film, ce n’est pas des vannes, mais des insultes, et je persiste à croire qu’un enseignant ne devrait pas les laisser passer sans réagir. Ce qui aggrave le cas de François Marin, c’est qu’il en rajoute dans le côté complicité hétérofootballistique ; c’est d’ailleurs le ventre mou du film, et les exposés-happenings des élèves sur le sujet m’ont paru pour le coup démagogiques, d’autant plus qu’après ça, le pauvre gosse gothique se fait ridiculiser pour pas un rond… On apprend cependant que le football est la passion de l’auteur/acteur François Bégaudeau. Passons-lui ça, après tout il a une bonne tête, le bougre. Bon, alors c’est quoi, ma passion à moi ? Un petit exposé, les enfants ?

- Lire le témoignage de Frédéric Faujas, professeur et un des acteurs amateurs de ce film ; un article sur Burak, un des jeunes comédiens élèves. À propos du livre, lire une critique de l’ami Olivier. Lire aussi des articles sur des livres récents sur le même sujet (la vie des profs ou des élèves) : Profs Academy, d’Iman Bassalah, et Retour au collège, de Riad Sattouf.
- Le film de Riad Sattouf Les Beaux Gosses, sorti en juin 2009 complète justement avec La belle personne, de Christophe Honoré & Nous, Princesses de Clèves, de Régis Sauder et La Journée de la Jupe de Jean-Paul Lilienfeld, un ensemble de quatre films français fort différents sur l’univers scolaire, qu’il serait passionnant d’étudier avec des élèves. Sattouf a aussi travaillé dans un collège francilien, avec un casting sur place, mais dans une optique très différente. Pour faire une formule, je dirai que le film de Cantet, c’est les élèves fantasmés par des profs réalistes, alors que Sattouf propose des élèves réalistes fantasmant leurs profs, et Honoré des fantasmes d’élèves fantasmant sur des fantasmes de profs ! Quant à La Journée de la Jupe, c’est Darcos, les journalistes et l’UMP fantasmant sur les banlieues et faisant la pub des camelotes de vidéosurveillance !

Lionel Labosse


Voir en ligne : Le site du film


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[1En latin de cuisine, cela doit signifier quelque chose comme « De la pédagogie, des élèves, et de la cuistrerie pédagogique » !

[2On peut se demander cependant si la photo démultipliée de la jeune fille juive sur les livres identiques tenus en main par les élèves n’est pas une mise en abyme de la stigmatisation sociale que ces représentants de la France arc-en-ciel peuvent ressentir de nos jours, autant qu’une référence discrète à la Pédagogie Montessori dont Anne Frank avait bénéficié, et que peut symboliser cette séquence en roue libre de l’autoportrait.

[3C’est par contre l’objet d’un brillant ouvrage vieux d’une dizaine d’années, Les Céfrans parlent aux Français, de Boris Seguin & Frédéric Teillard.

[4Cette scène centrale de crise semble propre au réalisateur, elle structurait déjà Ressources humaines, avec cette grande scène d’affrontement entre le père et le fils, suivie d’une prise de conscience et d’une réconciliation. Dois-je avouer ici que je m’étais inspiré très précisément de cette scène pour écrire la scène du Scrabble de L’Année de l’orientation, au centre du roman ? Eh eh !

[5Sur ce point et sur bien d’autres, il sera fructueux de comparer avec La belle personne, de Christophe Honoré & Nous, Princesses de Clèves, de Régis Sauder, sorti en même temps.

[6« Tu aurais pu être président chef, roi chef, ou même docteur chef, maréchal chef, si tu avais voulu, si tu avais eu un peu d’ambition dans la vie... » (Les Chaises, Théâtre complet, La pléiade, 1991, p. 143)

Messages

  • Je partage globalement ton analyse de ce film même si la question de savoir s’il est réaliste ou naturaliste me semble caduque (pour moi, c’est une fausse question). Reste que les médias ont largement suggéré cette idée qui n’a – à ma connaissance – pas été démentie par les protagonistes de ce film : rentabilité oblige ?

    Autre point, un spectateur peut légitiment analyser une fiction sous l’angle qui lui convient (la pédagogie par exemple) même si ce n’est pas le propos de son réalisateur. Que l’entretien à Têtu de Laurent Cantet porte sur une dimension altersexuelle n’étonnera personne. Reste que cet article ne prouve rien si ce n’est donner une clé d’entrée pour regarder le film. Je ne reviens pas plus sur le volet altersexuel de ce film que tu décris fort bien.

    J’ai vu dans le portrait de François Marin, un brave type qui souhaite faire du mieux possible ; j’ai surtout décelé un homme naïf qui, s’il maîtrise ses savoirs et leurs répercutions dans la société où il vit (1), n’a pas réfléchi à la façon de les transmettre. En cela, ce film m’a terriblement déçu… ce film confortera – sans les questionner – les idées (divergentes) que chacun a sur le collège. Quel intérêt ?

  • Je reviens, Lionel, sur ton article pour mieux expliciter ma déception face à ce film : je regrette que le sujet du « corps » des enseignants et des enseignés n’apparaisse jamais. Je parle ici de la circulation du désir dans la classe. Serait-ce aujourd’hui un sujet non-montrable et dont pourtant la littérature a excellemment parlé (1) ?

    L’enseignant a un rôle complexe et difficile. Il s’interdit de regarder l’élève mais il en est le point de mire. Les élèves peuvent fixer la braguette d’un prof, reluquer les jambes d’une prof. Le prof n’a pas intérêt à s’en rendre compte ou à indiquer son plaisir ou sa répulsion. Il se les mettrait à dos.

    Et pourtant une classe reste un lieu explosif sexuellement. Mesure-t-on la charge désirante qui s’accumule entre ces murs, à longueur de journée, le corps de l’élève soumis à une immobilité qu’aucun adulte au travail ne pourrait plus assumer ?

    La description de ce bouillonnement clandestin aurait été bien plus intéressante : glissements furtifs du désir oscillant entre amour et plaisir secret ; soumission amoureuse ; dialogue muet des corps…

    Comment l’enseignant, qui est exclu de ces agapes, les pressent-il, les voit-il ? Comment réagit-il à ce plaisir dont il ne peut pas parler car ce serait se dénoncer comme voyeur, ce serait clamer sa solitude, ce serait avouer qu’il a un sexe et des désirs ?

    Ces questions me semblent autrement plus importantes et profondes que celles que soulève le film de Laurent Cantet.

    Et si la lutte contre l’homophobie passait par un autre regard sur les désirs qui circulent dans une classe ?

    (1) par exemple, l’excellent « Visiteur de hasard » de Patrick Drevet (1986)

    Voir en ligne : Le visiteur de hasard, Patrick Drevet

    • Jean-Yves,
      Nous n’avons effectivement pas le même point de vue sur ce film, et tu devrais écrire un article, tant tu as à dire. Le désir circule dans ce film, et j’y ai fait allusion dans l’article, mais ce n’est pas le sujet premier. Peut-on reprocher à des auteurs de faire un autre film ou livre que celui dont on aurait rêvé ? Pour te répondre, je ne parlerais pas de lutte contre l’homophobie, mais plutôt contre la sexophobie, ou plutôt de respect , ou pour éviter les mots à la mode, de prise en compte de la diversité sexuelle, mais il faudra d’abord attendre que finisse l’hystérie anti-pédophile qui fait craindre en chaque enseignant un prédateur sexuel potentiel dès lors qu’il ne se comporte pas comme un glaçon ! Parmi les livres qui évoquent la séduction et le désir réciproques profs élèves, j’ai chroniqué entre autres Une idée fixe, de Melvin Burgess et L’Œil du maître, de Bernard Souviraa ; j’en oublie sans doute.

    • Lionel, tu as raison de m’apostropher sur ce que j’attendais du film par rapport au projet de son réalisateur.

      Raison aussi sur le vocable à utiliser, c’est bien de lutte contre la sexophobie et de respect dont j’aurais dû parler.

      Merci de m’avoir corrigé.

      PS : Quant à l’écriture d’un article… c’est à penser.